RELATIONS ENTRE LES B ET LES S
Cette fonction est paire. De plus, elle ne devient ni nulle ni infinie pour aucune valeur finie de u, et se réduite l'unité pour u =o. En vertu des formules des n*** 1333 et 1338, on a
d'où Ton tire
^ ( D,Jog'J*(«-+-2K) =^2m' -\-DJo^i^{u),
^^^ \ Djog^U + 2/R'] -- 2ifs -h D,,log'j*(M),
et par suite
(4i) Dîlog^^(« + 2K)=zDillog-}(i*-*-2/K') = DilogvKi/).
La fonction ^{u) étant uniforme et continue pour toute valeur (le «, il en sera de même des deux fonctions
DJog.H«) = -,
Djlog ']/(«)
[^("il
De plus, les égalités (4i) expriment que la fonction DJlog^(i£) est doublement périodique, et, par conséquent, elle est encore finie pour u = QO .Donc, d'après ce que nous avons démontré au n® 1137, elle se réduit à une constante.
On doit donc avoir, en intégrant,
a et b étant deux constantes. Mais la fonction Dulog^(u), étant la dérivée logarithhiique d'une fonction paire, est elle-même une fonction impaire [288], et, par suite, la constante b est nulle.
On déterminera maintenant a en observant que, d'après les équations (4<>)) aux accroissements 2K, niK! de u correspondent les accroissements 27/, ^irt de D„log^(u), accroissements qui, en vertu de l'équation
doivent être respectivement égaux à 2aK, 2iaK!. De l'une ou de
aa4 LivaB vi. — chap. iv, J iv,
Tautre de ces conditions on tire
Donc
d\og'^[u) = ^-^udu.
d'où, en intégrant et remarquant que ^(o) = i, Par conséquent.
1340. Il existe une relation importante entre les fonctions correspondantes aux modules complémentaires A: et A'. Si l'on change u en iuy A en A^, et par suite
ïî, p, X en 13', p\ ix\ la fonction 0^,,(a, A) deviendra [1332]
■*•" cos I IX '\- \i.*- (2 /ï -f- 1 — v) /o' I
„i cos
|pZ(a„4.i,)/p'|
T.tO
Donc
formule qui permet de ramener les O d'argument imaginaire aux 6 d'argument réel, et vice versa.
DÉVELOPPEMENT DES & EN SÉRIES TRIGONOMÉTRIQfJES. 225