GE B
La dérivée g'(z)—2z—x—f s'évanouit pour z — :
expression qui, substituée dans o{z), donne, pour valeur du
module, 'R À 2 D — NS mod. |: —Mtûe> af ; 5) 3}
__\# Il faut donc prendre R < É Be , et partant choisir pour À celle
des deux ovales, dont se compose alors la courbe, qui entoure le {foyer dont z doit être le plus voisin, le foyer &, par exemple. On a alors, en supposant cette ovale assez petite pour que la fonction F{z) reste uniforme et continue à son intérieur,
F(z)=F{c)+a(z—a)(3—B)+a{(3—0)(2— 8) +..., Mr ie I F'{x)
de Lin D ne ‘ Pr er, Es (E— p}" 1: 26 APE {ap}
SÉRIE DE BÜRMANN. 43 Soient, par exemple,
Re 0 PR a Le 2},
d’où R<T >; et supposons que la fonction F(z), uniforme dans
l'aire À, qui ne renferme pas le point de ramification z — 1, parte du point z — o avec la valeur initiale 1#=— 1. Il viendra
4901. II. Znversion des fonctions.
Étant donnée entre w et z une équation de la forme w = o(z), on peut, à l’aide de la série précédente, développer z, ou, plus généralement, une fonction donnée F{z) de z, suivant les puissances de o{(z)—w, ce qui donne l’expression de la fonction inverse de la fonction +. La valeur de z en fonction de w pouvant offrir plusieurs déterminations, on obtiendra plusieurs formes de développement, correspondantes aux différentes aires 4 qui entourent les diverses racines z, de l’équation o(z) = 0, et à l’intérieur de chacune d'elles z sera une fonction uniforme de w.
Soit donnée, par exemple, l’équation
On a ici
mod, w[z|=—=-:
AE Le contour à l’intérieur duquel z doit être compris est donc déterminé par l’équation T
mod. LAS, + OU UT + 7° — p?2(X—1), e
Pour tout point de l’intérieur de ce contour, on a
F{z)=F(o) +aw+au +...,
44 LIVRE VI. — CHAP. II, $ 1v.
R—1r nCp//;:
a == lim Pr = [es Fal Es L£ À (1 Ê C0 LÉR2 EE ENERTE
1902. III. Serie de Lagrange.
Supposons que l'équation entre w et z soit de la forme
z—=c+wf(z), d’où l’on tire
et, par suite, Zo—C, en admettant que f(c) ne soit pas nul. Si f(z) reste fini dans l’aire considérée, l’équation 9'(z)= 0 devient
Parmi les racines de cette équation, on prendra celle qui donnera Je
l'aire où z devra être renfermé sera déterminé par l'équation
pour le module de la plus petite valeur R,, et le contour de
ré = (CG mod. —— —=R 2 HaMnE
On aura alors F(z)=F(c)+ac+au? +..., avec
RAOAOE
ln E
RSA (2
1203. On peut établir la série de Lagrange d’une manière plus élémentaire, mais qui a l'inconvénient de ne pas faire connaître les conditions de convergence du développement.
Soit z une fonction de w, définie par l'équation
(1) HS NNÈSE Si l’on représente par
A pen LU
la dépendance entre z et w, on a, par le théorème de Maclaurin,
7t 3 — } Ar SEM À OR OPA 4 RON 0) ones UC rca Om rer me ki
L’équation (1), pour w — 0, donne z —c, ou
Yo)=e On a ensuite 0z , z (4) + leon the?
d’où Y'(o)—=f(c) On pourrait continuer ainsi, et obtenir successivement les valeurs de Y’(o), d”(o), .... Mais on peut trouver une formule pour
exprimer le terme général de la série.
De l'équation (4), on tire
03 Ve)
Ow 17e
Si l’on différentie maintenant l'équation (1) par rapport au paramètre c, 1l vient
Oz vu I , debit — wf'(2)?
donc Ôz Oz (5) SA ee
0w On a maintenant identiquement, quelle que soit la fonction y,
re : 0z ce qui fait connaître au moyen de =" dc
comme on peut s’en assurer soit en effectuant les différentiations, soit en remarquant que ces deux quantités sont les expressions de
Donc, en remplaçant y'(z) par f(z), l'équation (5) donnera
Dis D,[/(2)De:]=D.(/(:) Dis] = D. [/(2)] Des},
46 LIVRE VI. — CHAP. II, $ 1v.
d’où, en faisant w = 0,
Y'(o)=De.[f(c)F.
De même Dis D,D.{[f(2)P Des) = Diff (2) Des) = Dé ff (5) Des,
d’où
ÿ’(o)= DEC F(c)F.
Et ainsi de suite, de sorte qu’on aura, en général, ÿ0 (0) = DIT LS(c)}r.
£n substituant ces valeurs dans l’équation (3), on aura le développement cherché de z suivant les puissances de w.
Si, au lieu du développement de z, on veut obtenir celui d’une fonction donnée F(z), on formera alors les valeurs des dérivées
de F(z) par rapport à w. On a
D,F(:) = (:)Dsz = F'(:)f(4)Dez —f(2)D.F(2),
+ o Î E & ee Fe © us
o OS
ESA gl ay =
et, en général, DEF SI =D AS DFE) Si l’on pose F(z3) — P{w), on aura donc PO NC CN 0 EE ACUE ec) OR eEE et généralement BOX) © lé | HACNTEé) L
el l’on retrouve ainsi le développement du numéro précédent.
1204. Comme exemple de développement par la série de Lagrange, prenons le problème de Kepler, qui consiste à tirer de
|’ ’ = équation PU es
le développement de l’anomalie excentrique uw d’une planète suivant les puissances de l’excentricité e, T étant l’anomalie moyenne. On
remplacera, dans les formules précédentes, z, w, c respectivement paru, e, T, et f(u) sera égal à sin u. Il viendra alors
CUS. É j RE PR u=T+ - SINT + — DrsnùT +... + ———— Dit sin!T +... I F2 1020 7
Or on a, pour x impair,
sin? T—nsin(r—2)T+{(7),sin(r —4)T CAS 10 D 20 n—1 à RTE 1) io —...+{—i) ? WrsurTiel {
el, pour 7 pair, COST — nr cos(r —2)T+{(72), cos(z — 4)T
On peut tirer de là immédiatement les valeurs des coefficients des puissances de e. On trouve ainsi
SA Le U— TE esntE— sin2T+ 1.2.
p3 à ER re. (ssingr — ï sin } 15101000. I
+ Le ae di ere SE sn2T ae ANR EX À 1 Ja TE
Pour obtenir le rayon vecteur r, on posera, 2a étant le grand axe,
F{u)—=1—ecosu,
«& et l’on aura ainsi “. e ., e n" — —=I— eCOST + — sin T + — Drysin T +...
7 1 1.2 CT è I —1— 6COST— —.-{cos2T — 1) — + — (3 cos3T — 3 cosT) 1 2 149209 e* / 9 9 [d à!
— —— — 2 COSAT — 4.92" cos 2T =: 0 Toro 53 (4 À 4 )
Pour calculer l’anomalie vraie # — ©, on développera d’abord FENTE y
a — (1—ecosu)"? suivant les puissances de ecosu; puis on [42
calculera, par la série de Lagrange, les développements des diverses
puissances de cosu. On aura ainsi
a? e? 3e* / Le — —I1+ — + Ho h | 20 RS EE NE COSAE UE Er Be? k 3e \ ne De, PRES Cos2T + NE +. |ICOSST 2 3 4 e. | Hs Hess | COSAT +...
En multipliant ce développement par celui de
on aura le développement de
do == V1 —e.4T, à
d'où, en intégrant à partir de T — o, on aura, pour l’expression
de l’anomalie vraie,
3 Q ; on =T+ (ae © + \sinT + ve 2 -..)sneT ; \ 2? 20 3 \ (ES né sin 3T + (es —.….) sin4T+....
1205. Pour obtenir maintenant les conditions de convergence de ces développements, considérons l’équation ®’(z) —o du
n° 1197, laquelle devient 1c1
sinu—{(u—T)cosu
Sin? 4
> OÙ u—T—tangu— 0.
En supposant T réel, et posant u—x<+iy, cette équation se
partagera en deux autres, Sh2 7
sin 2 æ s TT cos2x + Ch27y
m1 COS2X + Ch27°
Ces équations ne pouvant être résolues tant que la valeur de T n'est pas donnée, cherchons du moins la plus petite valeur que
puisse recevoir le module de e pour une valeur réelle quelconque
def:
La seconde des équations précédentes peut se mettre sous la forme Sh2 y
2 SM? X — 1 — + Ch27.
Le second membre croissant avec y, et le premier membre ayant pour valeur maximum 2, y ne pourra surpasser la racine réelle de l'équation
Sh2y == CHUN — set LA OUT sus
laquelle, étant résolue au moyen des Tables de fonctions hyperboliques, donne la valeur