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et cherchons la valeur de cnu pour u voisin de K et égal à K +. En vertu de la formule
sn(2K—u)—snu, on aura sn(K+e)—sn(kK —:).
Donc sn(K + e) est une fonction paire de €, et son développement suivant les puissances de £ ne pourra contenir que des puissances paires et sera de la forme
Go
sn (K +es)=i+as + ee PE AE On en tre
en(K He) Vi (utice het + rar
Î 5 D —EV—ou+ae + be +...
Pour € infiniment petit, cen(K + €) est sensiblement proportionnel à cette variable complexe €, et par suite, le radical, qui est fini, ne pouvant changer de signe, pour une variation infiniment petite de e, le point u = K n'est pas un point de ramification de la fonc-
tion cnu. Il en sera de même pour la valeur K augmentée de 4mK + oniK', c'est-à-dire pour tous les points correspondants
Asnu —= +I.
Si l’on considère maintenant un quelconque des points pour
lesquels snu — —1, comme on a toujours sn(— u)— — snw, la fonction — sn u prendra dans le voisinage de ce point les mêmes
valeurs que + snu dans le cas précédent, et l’on verra de la même manière que ce point n’est pas non plus un point de ramification
de cnu.
Passons maintenant aux points 2»mK+{(2n<+1):K, qui donnent snu = .,S1 dans l'intégrale [1264]
1z Lz 12 LS = fe . lie £ 1) du
on pose z = 5» celle intégrale se change en
3, da!
[ —— = u — iK'.