‹ Cours de chimie agricole, professé à L'École d'agriculture de GrignonChapitre 166 sur 228 · DÉSIGNATION DES ANIMAUX · texte numérisé non relu

DÉSIGNATION DES ANIMAUX

POIDS

de l'animal.

kil.

d'une ferme.

kd.

Vache laitière nourrie à l'étable

BflBuf à l'enffraift

f^eval de trait

Bœuf de travail

Mouton au pâturage -.

Porc adulte

Totaux

RaDDortii

Quelques cultivateurs reçoivent les excréments des animaux sur de la terre étendue dahs les étables et les écuries en guise de litière. Si cette pratique a le grave inconvénient d'augmenter les frais de transport, si elle ne permet pas la combinaison de Tammoniaque avec la matière végétale qui caractérise le bon fumier, elle a l'avantage d'assurer la conservation des urines, qui se perdent souvent en quantité notable dans les étables non pavées; elle absorbe aussi Tammonlaque, et atténue singulièrement Todeur de cette base, qui est souvent répandue en quantité si notable dans les bergeries. Il est à remarquer que les moulons, particulièrement, se trouvent très-bîen des litières terreuses et qu'ils les préfèrent à la paille. Lorsque, dans une bergerie pavée, on lite une partie du sol avec une substance terreuse et le reste avec de la paille, les bêtes vont se coucher sur la première.

On sait, au reste, que très-habituellement on laisse les moutons parqués pendant un(? partie de Tannée ; on estime que, dans les conditions ordinaires, un mouton fume par jour un mètre et demi. Il est utile de labourer rapidement après le parcage, pour éviter la déperdition des sels aipmoniacaux que produit aisément l'urine chargée des moutons.

§ l'25. — ccMPOSiTioN J)i:s litières.

La plupail du temps on emploie comme litière les pailles de céréales, qui prOsentent la composition suivante :

MATIÈRES DOSÉLS.

ne RLÉ.

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