OA!«S
PARTIES d'eau de DRAIIIAC
ni).
(f) a. Eau de drainage recueillie le 1*' avril 1853. — h. La uiAme, recueillie, après avoir traversé le|sol, le !«' mai 1853, à la suite d'iine i>lnie de 218 pouces cubes par pied carré. — c. Eau de drainnçe du sol précédent, mélangée avec celle d'nim terre arsilfuse riche en Iiumufi, dont le sous-sol était une argile calcaire; reciiciliic le 1" octobre 1853. — d. Kau ilc dniinai^H il'uu autre sol, recueillie en octobre 1853. — e. Ehu i{ui s'écoulait des ricolcs d'un sol ari;iKtix compacte au commenccuieut de juin. — f. Eau semblable prise, vers le milieu du mois d'août, cba<pie fois après uuc forte pluie battante.
On remarquera dans les analyses précédentes que la quantité de matière dissoute est très-faible, et que les sels de chaux forment souvent la moitié du résidu soluble; tandis que la potasse, l'ammoniaque, l'acide pbosphorique, ne se rencontrent au contraire dans les eaux de drainage qu'en très-faibles quantités, et que les éléments entraînés sont presque tous sans importance pour la végétation. Ce serait donc une erreur de croire que si le drainage est utile pour régulariser l'écoulement des eaux, il a l'inconvénient d'enlever habituellement au sol des éléments utiles; à l'exception des nitrates, tous sont au contraire conservés (1).
AwÊÊijmtm du w ZoeUer. — Au lieu de déterminer les principes enlevés par l'eau à une terre arable en recueillant les eaux de drainage, on peut opérer autrement, et pratiquer en quelque sorte des drainages artificiels en se servant d'appareils appelés lysimètres^ dans lesquels on superpose des couches de terre que l'eau traverse avant d'arriver à un vase inférieur disposé pour la recevoir.
L'analyse des eaux recueillies pendant les quatre années qu'ont duré les expériences a été exécutée par le docteur Zoeller.
(1) On discutera à ce point de vue, dans la qualrième partie de cet ouvrage, consacrée à rétude des engrais, les inconvénients qui résultent de r application des fumiers (Irais dans les sols sablonneux.
28ii
V série t ezpèrieiiMs de 1889. — Les es,u\ aDalysées proviennent de cinq sols différents ; elles représentent les quantités d'eau de pluie qui ont passé du 7 avril au 7 octobre 1867, à travers un volume de terre d'un pied carré de surface et de six pouces de profondeur. I, d'une terre calcaire fumée et portant de l'orge; II, d'une terre argileuse non fumée, également ensemencée; III, d'une terre argileuse non fumée et non ensemencée ; IV, d'un sol argileux non fumé et non planté; V, d'une terre argileuse fumée et plantée. La fumure de I, IV et V se fit chaque fois avec 2 livres de fumier de vache sans paille.
Quantité d'eau qui A traTersô le sol
Résida solide de cette eau après dessieca-
tioD AiOO*
Cendres du résidu solide.
Potasse
Sonde •#••
Chaux
Magnésie
Oxvde de fer
Chlore
Acide phosphorique