X- sulfttrique
Silice
Argile et sable . . .
Total
A décompter l'équivalent d'oxygène correspondant au chlore (i)
Ris»
Perte par oalcination et acide carbonique.
Total. ........
ec.
oc.
ce.
Cf.
oc 12 302
0,044 0,104 1,070 0,165 0,119 0,177 traces 0,504 0,210 0,074
0,037 0,135 1,285 0,024 0,150 0,379 traces 0,515 0,317 0,112
0,106 0,470 0,354 0,058 0,114 0,781 traces 0,580 0.188 0.045
0,047 0,074 1,136 0,063 0,053 0,434 traces 0,412 0,115 0,047
(1) L'auteur a compté les bases : potasse, sonde, chaux, magnésie, comme si elles se trouvaient dans le sol, mais ell«s ne s'y rencontrent pas réellement en totalité à cet état, et le chlore qu'il a dosé était certainement uni avec un des métaux potassium, sodium, calcinm ou magnésium. On conçoit donc qu'il commettrait une erreur s'il additionnait tous ces éléments sans tenir compte du poids d'uxygèoe équivalent au chlore trouvé. Pour trouver ce poids d'oxygène, il n'a qu'à établir qu'il doit être au poids du chlore trouvé dans le rapport de 8 à 35,5 : c'est ainsi qu'il a trouvé, par exemple, le nombre 0,1Ï7. On a,
en effet, ?^ = 0,127.
M. Liebig, à qui nous empruntons les nombres précédents, n'indique pas à quelles causes il faut attribuer les différences considérables observées dans les quantités d'eau recueillies. Tandis que le n** I n'a été traversé que par 9 litres d'eau, les terres II, III, IV en ont laissé filtrer plus de 18. Il est possible que la végétation ait été beau-
coup plus luxuriante pour I, qui a été fumé, que pour II, qui De l'a pas été, et que, par suite, cette végétation vigoureuse ait évaporé beau* coup plus d'eau que celle du n"* II. III et lY n'ont pas été plantés, par suite toute l'eau qu'ils ont reçue a traversé ; mais il est curieux cependant que la végétation de II, si faible qu'elle soit, n'ait pas diminué la quantité d'eau de drainage recueillie. L'observation faite à propos du n"" I doit s'appliquer à Y, qui était fumé et planté.
Pour faciliter les comparaisons, M. Zoeller a calculé la quantité de matière entraînée qu'on trouverait dans 1000 mètres cubes d'eau de lysimëtres ; il a trouvé ainsi qu'un million de litres d'eau, après avoir traversé une couche de six pouces (15 centimètres) des sols indiqués plus haut, renferment en grammes :
Résida solide psf nna dessiccation à iOO*
centigrades
Cendres contenues dans le résida
Soade
Chaux
Ma^ésie
Oxyde de fer
Chlore
Acide phosphoriqae
— snlfarique
Silice solnble
ni.
gr.
fô,40 9,34
S* séHei expériences de i8S8. — Les eaux analysées ont passé au travers de six sols différents. Elles ont été fournies par la pluie tombée du 10 mai au 1*' novembre 1858 sur un pied carré de terre, et recueillies après avoir filtré à travers une couche de douze pouces d'épaisseur (30 centimètres). Le sol était formé d'une terre d'alluvion ordinaire non fumée des plaines de Tlsaar. On avait planté des pommes de terre sur quelques parcelles en expérience : I était sans fumure et sans plantes ; II, sans fumure et planté ; III, fumé avec i 0 grammes de sel marin et planté; IV, fumé avec lO grammes de salpêtre du Chili et planté ; Y, fumé avec 10 grammes de guano et planté ; YI, fumure : phosphorites traités par Tacide chlorhydrique (?) et maintenus à l'état pulvérulent, planté. lYetY, qui ont recules fumures les plus énergiques, sont aussi ceux qui ont évaporé la plus grande quantité d'eau, et qui, par suite, en ont laissé filtrer la moindre proportion. 11 est curieux qu'on ne trouve dans Teau écoulée de la terre du n*" YI
âd6
qu'une très-faible quantité d'acide phospborique, malgré la fumure avec les phosphates solubles : ce résultat confirme complètement ceux qui ont été déduits du travail de M. Vœlcker (page 277).
Quantité d'ean qui a trayené le sol,
Résidn solide à 100* centigrades.
Cendres du résidn
Soude
Potasse
Maf^néaie
Chaux
Oxyde de fer
Chlore
Acide phosphoriquo
— azotique
— sulfurique
Silice
Sable
SOMMK
A dédnire l'équivalent d'oxygène correspondant au chlore
RasTS
Perte par la calcination et acide carbonique
Somme
ce.
ce.
ce.
ce.
réact.
réact.
réHct.
ce.
pr.
Un million de litres d'eau ayant filtré à travers une couche de dix pouces d'épaisseur des sols précédents renfermeraient :
Résidu solide séché à 100* centigr.
Cendres du résidu <
Soude
Potasse
Magnésie
Chaux
Oxyde de fer
Chlore
Acide pbosphoriquc
— azotique •
— sulfurique..
Silice -^
ffr.
S* série I ezpérienccMi de tsso. — Les eaux analysées provenaient de six sols. Elles ont été fournies par Teau de pluie tombée du 20 mars au 16 novembre sur un pied carré de terre et recueillie après avoir traversé une couche de douze pouces (30 centimètres).
Quantité d'ean qai a travené le «ol.
Résidu solide de cette eau à 100*
centier
Cendres du résidu solide
Soudp
Potasse
Mai^ésie
Cbaux
Oxyde de fer
Cblore
Acide phosphorique
» sulfurique
— azotique
Silice
Sable
Somme
A déduire l'équivalent d'oxygène correspondant au chlore
Hestb
Perte par la calcination et acide carbonique
SOMMK
ce.
pr.
ce.
oc 20 348*
JV.
ce.
ce.
traces
traces
traces
0,038 0,112 0,117 1,963 0,053 0,127 traces 1,524 1,390 0,209 0,097
Un million de litres d'eau, après avoir traversé une couche de 30 centimètres des terres précédentes, renfermersûent :
Résidu solide aécbé à 100* centigr., Cendres de ce résidu
Soude
Magnésie
Cbaux.
Oxyde de fer
Chlore
Acide sulfurique
-^ exotique
Siliee
gr.
ST
LA TERRE ARABLb:.
4* série I expérieneM de tsso * iseo. -— Cette Série n'est que la continuation directe de la troisième. Les eaux qui ont servi à cette analyse ont passé par les mêmes sols que les eaux obtenues dans la troisième série d'expériences. Cette quatrième série d'expériences dura du 16 novembre 1869 au 12 avril 1860.
Quantité d'ean qni a traTersé le sol.
Résida solide séché à 100* centigr.
Cendres da résida solide
Soade
Magnésie
Chaux.
Oxvde de fer
Chlore
Acide phosphorique
— azotique
— solfiiriqae
Silice et saUe (i)
Somci
A déduire poor un équÎTalent d'oxjgène correspondant au chlore. . .
RlSTB. •■••
Perte par caleination et acide carbonique
SoiOR • . ■ . .
ce.
ce.
ce.
traces
traces
traces
traces
traces
0,019 0,015 0,063 1,057 0,049 0,084 traces 0.046 0,185 0,136
(1) Quantité de sable très-insignifiante.
Un million de litres d'eau, après avoir traversé une couche de 25 centimètres d'épaisseur des sols précédents, renfermeraient :
Résidu solide séché à 100* centigr..
Cendres contenues dans ce résidu. .
Soude
Potasse
Magnésie
Chaux
Oxyde de fer
Chlore
Acide oxotique
— sulfnrique
Silice et un peu de sable
Les eaux, dans cette seconde série d'expériences, sont moins chargées que dans la première ; mais il est intéressant de voir certains sels extrêmement solubles se reformer constamment et être entraînés en quelque sorte à mesure de leur formation : c'est ainsi que, malgré les lavages prolongés de la première série d'expériences, les nitrates se trouvent encore, bien qu'en moindre proportion, dans les eaux recueillies pendant les mois d'hiver.
(Voyez Ann. de chimie et de pharmacie^ t. CVII, p. 27 : Résultats d expériences agricoles de la station expérimentale de Munich^ 2* cahier, p. 65, et 3* cahier, p. 82).
§ 7i. — COMPOSITION DE l'eAU CONTENUE DANS LA TERRE