RELATIONS ENTRE LES PRINCIPES IMMÉDIATS
dernier groupe contiennent les espèces constitutives, indispensables au fonctionnement de la cellule. Ceux des deuxième et troisième les accompagnent généralement; beaucoup d’espèces appartenant à ces deux . groupes intermédiaires peuvent être regardées comme destinées à fournir de l’énergie, sans faire jamais partie de la trame organisée proprement dite des tissus; d’autres sont des produits de transformation commençante ou de désassimilation, aptes encore cà faire bénéficier l’économie d’un reste d’énergie, à participer à des synthèses secondaires, à concourir à l’accomplissement de certaines fonctions, à assurer l’assimilation, la digestion, la formation de réserve de matériaux d’un ordre plus élevé concourant à former la trame de la cellule ou à concourir à sa protection mécanique, etc. ; d autres enfin sont lranchement des produits d excrétion définitive, produits destinés simplement, comme l’urée ou ! 1 acide carbonique chez les animaux, à être rejetés au dehors.
Dans la description de ces nombreuses espèces, nous commencerons ipar 1 histoire des matières les plus élevées de l’organisation, les substances albuminoïdes, parce que c’est d’elles que toutes les autres dérivent, ou peuvent dériver. Après les avoir étudiées chacune séparéiinent et indique les transformations et modifications superficielles qu elles éprouvent sous 1 action des reactils, nous les verrons, soumises cà des atteintes plus puissantes, se disloquer, se dédoubler, se simplifier, donnant daboid des corps albuminoïdes plus simples, albumoses et peptones, puis des substances encore complexes et non cristallisables appartenant au second groupe, corps azotés qui ne sont plus albuminoïdes ; fournissanl enfin, par des dédoublements plus avancés, des corps azotés cristallisables du troisième groupe : uréides, acides amidés, etc. 1 histoire de ces divers dérivés se fera successivement et arrivera naturellement après celle des albuminoïdes. En procédant ainsi, nous suivrons la succession même des transformations de ces albuminoides et l’ordre d’apparition des produits que nous retrouverons dans la cellule vivante. De l’analogie et quelquefois de l’identité des corps fournis par les albuminoïdes pendant la vie et sous l’influence de nos réactifs, nous serons amenés à conclure à l’identité des réactions (jui piésidcnt à ces transformations, soit qu elles se passent in vitro, soit qu’elles naissent et s’accomplissent dans la cellule en plein fonctionnement vital.
SECTION PREMIERE
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