ACIDES
NITIULES.
. . Formique
Formonitrile (CAzll).
Éthylique.. .
. . Acétique
Propyliquc. .
. . Propioniquc ....
Butylique. . .
. . Butyrique
Valérique
Valéronitrile.
. . Caproïquc
Benzyliquc. .
. . Benzoïque
résultats s’ex
.pliquent maintenant que
l’on sait que les albumi-
noïdes peuvent être considérés comme des nitriles complexes : si l’on part de l’un d’entre eux, le capronitrile ou pseudocyanure d’amyle, Àz e C - C5HU, on aura successivement par hydratation et oxydation :
2Aï=C-C»H*' + 2IP0 = C0H-C«H“ + Âz=C-C*H» + COIP -f AzH3
N'itrile caproïque. Eau. Aldéhyde Nitrile Aldéhyde
caproïquc. valérique. mélhylique,
et
2Az=C-CsH“ -f- 2H20 -f 20 = C02II . C-II11 + AzsC-C4H9 + COUP -P AzIP
Nitrile caproïque. Acide caproïquc. Valéronitrile. Ac. formique.
Le valéronitrile formé se détruit ensuite d’après la même loi et ainsi successivement.
Lorsqu’on oxyde les albuminoïdes par le permanganate de potasse, les derniers termes de cette oxydation sont l’ammoniaque, les acides benzoïque, succinique, acétique, formique, oxalique, cyanhydrique, carbonique; les termes intermédiaires de cette oxydation très ménagée sont des corps sirupeux, amorphes, acides, sulfurés, mais qui n’ont plus la propriété de perdre leur soufre à l’état de sulfure sous l’influence des alcalis. Maly, après Brüeke, a fait l’étude de ces composés (Bull. soc. chim. XLV. 5G8). Il a observé que le principal