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VARIATIONS DES PRINCIPES NORMAUX DANS LES URINES MORBIDES

au contraire abondamment par les reins durant l’accès de goutte compliqué de fièvre.

L acide uiique décroît dans beaucoup de maladies chroniques.

D après Salomé, l’administration de 1 à C grammes de salicylate de soude ne diminue ni n’accroît la sécrétion totale de l’azote urinaire, mais elle fait baisser légèrement l’acide urique. A la dose de 9 à 1b grammes de salicylate, l’acide urique des urines augmente durant une courte période, pour diminuer ensuite très sensiblement les jours

L ingestion de caféine, d’iodure de potassium, de sulfate de quinine,

des eaux alcalines ou chlorurées sodiques diminue la production de 1 acide urique.

Variations de la créatinine, de la xanthinc, etc. — La Créatinine urinaire augmente dans les maladies aiguës fébriles, la fièvre typhoïde, la pneumonie aiguë. Elle diminue au contraire dans les maladies chroniques et surtout cachectiques, dans l’atrophie musculaire progressive, etc. Elle paraît faiblir dans certains diabètes, augmenter dans d autres Senator a donné pour cette maladie des nombres très vanables allant de 0n‘,(251 à 0gr,8 de créatinine par jour.

La xanthme augmente dans les urines par les bains sulfureux. La sarcine se produit abondamment chez les individus qu’on affame et chez les leucocytémiques. L’allantoïne, qui n’existe pas dans les urines normales smon immédiatement après la naissance, peut v paraître après la diète de viande, ou par l’administration d'acide tannique.

. des pii"e,|to« colorants et cliromogCnes, urobiline

rebnie. — L urobiline anormale et son chromoqène (p. 650 à 6991 Pigmentent très sensiblement dans les urines fébriles. Nous avons déjà emarque que ces substances paraissent, suivant les cas, passer nar l^ers états successifs' d’oxypation (urolutéine, urombine, Irokémaine etc.) La matière colorante principale des urines chez les fiévreux ; ete appelée urobiline par Jaffé; mais il ne faut pas confondre cette Hrobilme anormale avec l’urobiline normale ou urochrome (p. 690 , urobiline febrile (fig. 85-1, p. 581)donneun spectre eomposéde deux 'Cilles bandes a droite et a gauche de D (À = 664 à 595 et 568 à 559) et ne autre bande placée sur F, qui a son maximum avant F , L s

m ^ T ?‘;!>lace vers le roug° P» 1 alcalinisation de la liqueur .^7 ay05) et disparaît par l’ammoniaque, tandis que les deux bandes r 1-oite et a gauche de D sont remplacées par une seule (X= 592 à 504)

e son la des caractères qui la distinguent de l’urobiline ordtaire doni - spectre ( meme figure-i) est fort différent.

En soumettant l’urobiline normale aux ao-ents réducteur^ nn 1 ‘ansforme en urobiline fébrile. ° ' ’ 3

LES URINES MORBIDES

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