CIO
Dans les affections de l’intestin, l’iléus, l’hystérie, la cystite, l’ostéomalacie, ces pigments sont souvent abondants. Dans le rhumatisme ai (tu, la pneumonie, la cirrhose, la péritonite et la péricardite, la méningite, la fièvre typhoïde, la rougeole, la maladie d’Àddisson, on trouve dans les urines un pigment que Mac Munn a nommé urohématoporpliyrine et qui paraît identique à Y urorubrohématine de Baumstark. On la retire des urines morbides par la méthode qui fournit 1 urobiline ou l’urochrome. Ses solutions acidulés ont un spectre formé de quatre bandes : deux légères à droite et à gauche deD; une très marquée, juste entre D et E; enfin, une bande large sur F de Frauenhoffer. Traitées par le chlorure de zinc et l’ammoniaque, ces solutions montrent une belle fluorescence verte. On peut obtenir le même pigment en soumettant l’hématine (mais non la bilirubine) à l’action des réducteurs.
Vuroérythrine, qui colore les dépôts rosacés des urines riches en acide urique, donne deux bandes avant F. Ce corps est soluble dans l’alcool bouillant. Les alcalis le verdissent. Nous avons déjà donne (p. 621 et 624) quelques renseignements sur d’autres pigments urinaires.
Si le cours des matières fécales est enrayé, dans la constipation, dans les péritonites, dans le cancer de l’intestin, de l’utérus ou de 1 estomac, les maladies de consomption, le cancer du foie, le choiera les longues suppurations, la maladie d’Addisson, etc., l’indogène ou acide mdoxylsulf urique, ainsi que l’acide scatoxylsulfurique des urines sont fortement accrus. 11 en est de même si l’on fait absorber de l’indol aux animaux, ou si l’on exclut le régime végétal. L’indogène augmente encore dam les bronchites putrides, la diarrhée cholériforme, le catarrhe intestinal, certaines maladies de reins et de la moelle, la chlorose, 1 anémié pernicieuse. Sa quantité s’élève enfin dans l’empoisonnement saturnin et aisenical ainsi que par l’usage de la noix vomique et de 1 essence de teie
benthine Dès au’il v a putréfaction intesti-
nale exagérée, péritonite, tuberculose intestinale, maladies de estomac avec fermentations plus ou moins putrides, cystite purulen e, nutride la quantité des phénols-sulfates augmente dans les u mes (G. Hoppe-Seyler ; Haldane). La fièvre typhoïde, ni la constipais.
ne produisent le même résultat. . L’auementation de l’acide
oxalique des urines ne peut se déduire de l’abondance plus ou mou* grande du dépôt cristallin d'oxalate de chaux quelles toi me. , qui est en corrélation surtout avec l’état plus ou moins neutre de.
Les oxalatcs urinaires semblent en exces chez les per sonnes .iftad anémiées, nerveuses, qui font peu d’exercice; chez celles ou I