LAIT DE FEMME
LAIÏ DE CHIENNE
Alimentation très pauvre.
Alimentation très riche.
Alimentation de pommes de terre.
Alimentation
de
viande.
Alimentation
de
graisses.
Eau
Matières albuminoïdes .
Graisses
Sucre
Matières extractives . .
Sels
Decaime.
P. Subbotin.
En ajoutant à la nourriture de l’huile d’olive et d’œillette ou des acides gras, les quantités de beurre et de sucre augmentent beaucoup.
Repos et fatigue. — Matin et soir. — Durant le repos le lait s’enrichit en beurre et augmente de quantité. L’exercice appauvrit le lait en corps gras, mais fait augmenter la caséine; les vaches à l’étable fournissent plus de beurre que celles qui paissent librement.
Le lait du matin est plus butyreux que celui du soir. Boedeker a cependant affirme le contraire. lia trouve le soir plus de beurre (presque le double) et un peu plus de caséine. Il est probable que ces variations tiennent à l’alimentation plutôt qu’à l’heure du jour.
Traites successives. — Chez un même sujet, le beurre augmente dans le lait à mesure qu’on prolonge la traite. Filhol et Joly ont établi ce fait, après d’autres, mais avec la dernière évidence. Un lait qui donnait en moyenne 5,6 pour 100 de corps gras, rendait pour les diverses fractions successives d’une même traite prolongée : 0,9, puis 1,4, puis 2,8, puis 6,6, puis 7,2 pour 100 de beurre. Plusieurs des autres principes du lait varient en même temps, en voici la preuve :
FEMME
Lait d’une même traite ( Forsler ).