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SOURCES DE L’ÉNERGIE; ALIMENTATION NORMALE

Dans le cas do l’homme qui fait un travail un peu fatigant, les nom bres donnés par l’observation directe sont les suivants :

(b) Alimentation dans le cas de travail.

Albumi-

noïdes.

Graisses.

Hydrates de carbone.

AUTEURS

Ouvrier français travail^ beaucoup.

A. Gautier.

Forgeron anglais soumis à un travail fatigant

Plaijfair.

Ouvrier suédois

Uildeshcim.

Soldat français (en temps de guerre) .

A. Gautier.

Soldat suédois en campagne. . . .

Almen

Ouvrier bavarois

Voit.

— allemand

Moleschott.

Moyenne

On remarquera d’abord que l’alimentation moyenne de l’homme au repos fournit les rapports suivants entre les poids des albuminoïdes, des graisses et des hydrates de carbone :

Albumines. Graisses. Hydrates de carbone.

Dans le cas de l’alimentation de l’ouvrier qui travaille, ces rapports moyens deviennent :

Albumines. Graisses. Hydrates de carbone.

Il suit, de ces chiffres pris tels que les donne l’observation pure, que : 1° dans l’alimentation de l’ouvrier qui travaille, les rapports entre les matières albuminoïdes, grasses et amylacées ne changent pas sensiblement; 2° que les matières alimentaires doivent être augmentées d’une moitié environ pour fournir à la dépense d’énergie d’un ouvrier ordinaire travaillant sans excès.

A Y état de repos, l’alimentation moyenne normale dont nous venons d’établir les quantités relatives et absolues en principes immédiats nutritifs est apte à fournir à l’individu (en tenant compte de la transformation des albuminoïdes en urée dans l’économie) :

(') Voit admet que ces rapports doivent être normalement :

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