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SOURCES ET DÉPENSE DE L’ÉNERGIE

part à la production de l’énergie, les os moins encore et le tissu nerveux, y compris le cerveau, fonctionner jusqu’à la fin avec activité, suivant le mode qui leur est propre, sans se consumer sensiblement.

D autre part, les tissus respirent, et la consommation d’oxygène de chacun d eux est sensiblement proportionnelle à la quantité d’énergie lont ils deviennent le lieu d’origine, sinon de consommation. A cet (égard, P. Bert a donné pour le chien les nombres suivants qui permettent de classer leur puissance respiratoire relative :

100 de muscles consomment

1 00 de rein —

100 de rate —

100 d’os avec moelle —

100 de sang absorbent environ

55OC0 d’oxygène.

Ces nombres donnent une idée approximative de la consommation relative d’oxygène dans chaque tissu. Ils montrent encore que c’est surtout dans les muscles que la chaleur et la force prennent naissance.

Dépense de l’énergie sons forme de chaleur. — La production de ! a chaleur est chez les animaux à sang chaud une première et très importante forme de dépense de l’énergie.

Nous avons vu plus haut(p. 797) que, grâce à son alimentation, un lnomme adulte ordinaire, moyennement nourri et au repos, dispose illans nos climats de l’équivalent de 2 600 Calories environ par 24 heures. Lies physiologistes admettent, sans preuves bien suffisantes, que cette [quantité de chaleur se dissipe de la façon suivante :

Calories.

Rayonnement du corps par la peau (l): 1700

Evaporation de la sueur, perspiration 570

Evaporation par les poumons 190

Échauffement de l’air inspiré 80

Echauffement des ingesta 45

Travail intérieur, fonctionnement, petits mouvements et déplacements inconscients :par différence . . 215

Sur ces 215 calories équivalant aux travaux intérieurs et extérieurs, n admet que 100 à 130 sont dépensées par le cœur pour faire circuler <e sang (35 000 kilogrammètres) ainsi que par le travail presque ineonsient de, soutien du corps ou par les frottements. L’énergie répondant i ux 100 autres Calories se dépenserait à l’état de repos par les petits mouvements des membres, le balancement, la marche modérée, etc.

Dépense «le l’énergie sous forme «le travail. — A 1 état de travail,

03 nombre de Calories (ou plutôt l’équivalent en énergie chimique) dis- (*)

(*) Ces chiffres résullenldes observations laites au calorimètre depuis Lavoisier.

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