L’ASSIMILATION CHEZ L’ANIMAL
simile seulement, il en construit ses organes, ou bien il met ces matériaux en réserve jusqu’au moment où il demandera à leur destruction la chaleur ou la force, en un mot l’énergie nécessaire à son fonctionnement.
Si donc la vie chimique de la plante se résume ainsi :
Formation dans la feuille de principes doués d'énergie chimique au moyen de matériaux saturés d'oxygène. Accumulation de réserves combustibles. Accomplissement des fonctions sans élévation bien sensible de température, et grâce à l'énergie répondant à la destruction dé une partie des réserves formées par le végétal ;
La vie chimique de l’animal se résumera de la façon suivante :
Assimilation des principes chargés d'énergie fabriqués par la plante; Mise en jeu des fonctions avec élévation notable de température et grâce aux transformations de l'énergie empruntée à la destruction exothermique des réserves que l'animal a réunies , mais non créés.
Tout est donc au fond semblable ici à la vie végétale si ce n’est que Y assimilation des principes immédiats organiques remplace leur production, fonction primordiale réservée seulement au protoplasma vert. Encore peut-on dire que dans chacune de ses cellules le végétal assimile, transforme et brûle les réserves qui lui viennent de la feuille.