MODE DE DÉSASSIMILATION DES DIVERS ÉLÉMENTS
1/50 environ, est rejctce sous forme d’acide urique, xanthine, créatine, créatinine, acide hippurique, etc. L’élimination de l’azote sous forme d’acide urique prédomine au contraire chez certaines espèces animales 'Serpents, oiseaux, etc.). Chez d’autres, la guanine et même les composés le la série pyridique remplacent l’urée dans leurs excrétions.
Boussingault, puis, Régnault et Reiset, Muller, Seegen et Nowak, facke, ont établi qu’une faihl.e proportion d’azote gazeux s’éliminait par e poumon. La quantité ainsi désassimilée s’élève de 0S1’,100 à 0er, 120 ,oar jour et par kilo chez les lapins ; à 0g,',200 par kilo chez les chiens ?t les poules. C’est là une nouvelle preuve, de la vie partiellement anaérobie des animaux supérieurs : nous avons, en effet, démontré définitivement dans nos études sur les fermentations bactériennes que les ferments anaérobies dégagent généralement une certaine quantité d’azote libre aux dépens des matières albuminoïdes qu’ils détruisent.
Réciproquement, chez les animaux inanitiés et chex les porcins, il semble, d’après les célèbres expériences de Y. Régnault et Reiset, se faire une très légère absorption d’azote aux dépens de l’air atmosphérique.
On a dit que le soufre se trouve dans toutes, ou presque toutes les matières albuminoïdes. C’est cà celles-ci surtout que cet élément est nécessaire. 11 est douteux que le soufre qui entre dans certaines substances celles que la cystine ou la taurine, ou celui qui nous vient des sulfates, les eaux potables ou des aliments, joue un rôle efficace au moins chez es animaux supérieurs. 70 pour 100 du soufre des albuminoïdes est îliminé par les urines à l’état d’indoxylsulfate, phénolsulfate, etc., de lotasse, ou simplement sous forme de sulfates alcalins et alcalinoerreux; une proportion correspondante d’alcalis, et particulièrement le potasse, est rejeté par ce mécanisme.
Quant aux 25 ou 50 pour 100 de soufre qu’on ne retrouve pas dans les irines à l’état de sulfates ou de phénolsulfates, ils font partie, comme nous e verrons, de substances azotées complexes et s’éliminent sous une forme indéterminée (soufre dit incomplètement oxydé des urines). Enfin l’exfoliation continue de l’épiderme, des cheveux et des poils, permet à l’économie de rejeter encore une petite quantité du soufre devenu inutilisable.
Le phosphore nous arrive par les aliments, en particulier sous forme le lécithine, nucléinc, nucléoalbumine, légumine, conglutine, etc.; )eut-être une partie est-elle directement assimilée à l’état de phosphates il câlins ou terreux. Mais les expérimentateurs modernes semblent avoir ’ésolu ce point par la négative. Dans tous les cas, c’est à l’état de phosphates que 98 a 99 pour 100 du phosphore sont excrétés; le reste sort le l’économie sous forme organique, imparfaitement oxydé.
Les autres matières minérales, le sel marin, les sels de chaux, de notasse, de magnésie, se rencontrent un peu partout dans nos aliments,