‹ Cours de chimieChapitre 87 sur 633 · CO3 + 541I30 = C18II3G02 + 16C1I · texte numérisé non relu

CO3 + 541I30 = C18II3G02 + 16C1I

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stéarique. formique.

C’est ainsi que le système C02+-H20, qui donne naissance directement à l’aldéhyde méthylique et à la glycose, est aussi très simplement lié à la production des corps gras.

Cette hypothèse s’appuie encore sur l’observation souvent faite de la transformation des hydrates de carbone en huiles et graisses à certains moments de la vie de la plante. Dans les fruits et les feuilles de 1 olivier on trouve, aux mois de septembre et d’octobre, une grande quantité de mannite, qui disparaît peu à peu à mesure qu’augmente proportionnellement l’huile qui se concentre dans le fruit mûr. On pourrait expliquer ce fait par les équations ci-dessus, ou par la suivante, qui admet que cette transformation de la mannite en huile se produit uniquement par perte d’eau et d’acide carbonique :

11 C6II,406 = C3qi9i06 + 30U20 + 15 CO3

Manuite. Marguro-oléine.

Comme dans les équations précédentes, on voit que la production du corps gras doit être accompagnée de la formation correspondante d un corps riche en oxygène.

Origines des corps gras chez les animaux. — CIlCZ les ailimüUX ,

les graisses ont plusieurs origines : L’animal assimile les corps gras de ses aliments ; il transforme en graisse les hydrates de carbone qu’on lui fournit; il retire une partie de ses corps gras de la destruction des albuminoïdes. Nous ne donnerons ici que les quelques renseignements préliminaires indispensables sur cet important sujet, nous proposant d y revenir dans notre IVe Partie.

I. L'animal assimile les corps gras de ses aliments. — Les graisses alimentaires se saponifient faiblement dans l’intestin sous l’influence du suc pancréatique; elles s’émulsionnent, passent dans les chylifères, et arrivent aux ganglions mésentériques qui les transforment en graisses spéciales et les versent dans la veine porte, après leur avoir fait subir un premier travail d’assimilation. E. Hoffmann, Pettenkofer et Voit ont montré que les chiens amaigris, uniquement nourris de lard ou de corps gras, fixent jusqu’à 50 et 00 pour 100 de la graisse qu’on leur

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