ORIGINE DES MATIÈRES ALBUMINOÏDES
Hans l’eau à une sorte de fermentation lente qui en dégage de l’acide carbonique et divers autres produits acides ou réducteurs, et les change oeu à peu en tourbes et lignites. On peut remarquer au sujet de la iroduction de ces corps que, si de la molécule d’un corps gras tel que a tripalmitine C51H9806 on enlève les 5 CO2 existant dans les o radicaux acides qu’elle contient, il restera C48fl96, formule d’une paraffine répondant elle-même à 5 C16IP, ou à 8 C6H12, ou à 16 CTI6, c’est-à-dire i une série d’hydrocarbures en C”H2”.
Ces hydrocarbures se produisent d’ailleurs là où le mouvement vital est le plus actif : dans les pétales des fleurs, à la surface des fruits, dans les jeunes bourgeons et dans les jeunes feuilles. En s’oxydant, les essences en C10H16 forment les camphres; en s’hydratant, elles donnent les alcools en C10II180. De leur côté, les hydrocarbures en CTI2'* produisent en s’oxydant les aldéhydes et les acides qu’on retrouve souvent à côté d’eux, témoin l’essence d’eucalyptus globulus, qui confient à la fois un térébène C10II16 et les aldéhydes butyrique et valérianique. [Bull. soc. chim. L, 106.) En s’hydratant enfin ces hydrocarbures 3n C"H2B ou CTI2''"”1 donneront les alcools, et grâce aux acides qui en dérivent, pourront produire ces éthers qui communiquent en partie aux ’ruits et aux fleurs leur saveur et leurs parfums si divers.