LIVRE l. TITRE VIII'. PART. I.' CHAP. IV
199. — Je n'admettrais donc pas de demande en nullité, dans les cas qui précèdent.
200. — Bien plus, parmi les causeâ' de nullité, que je reconnais aussi moi-même, je voudrais encore faire quelques distinctions.
Les unes, en effet, me paraissent plus particulièrement fondées sur un intérêt privé, particulier;
Les autres, au contraire, sur un intérêt général et public.
Pourquoi donc dès lors ne pas reconnaître dans l'adoption cOiiime dans le mariage, deux sortes de nullités :
Les unes, relalives ;
Les autres absolues.
Le silence du Gode Napoléon ne saurait êlre, je le répète, une objection dccisive; car, malgré ce silence, il nowi faut bien résoudre tout cet ordre de ques.ions concernant la nullité de l'adoption (a'^t. 4) ; et quoi àe plus simple et de plus raisonnable que de recourir à des principes établis par le Code Napoléon lui-même dans des circonstances semblaL,les, à des principes d'ailleurs parfaitement conformes à la logique et à -a raison?