Suite
368. —Le demandeur en nullité est tenu d'articuler avec précision les faits particuliers d'insanité d'esprit sur lesquels il se fonde.
369. — Les magistrats ont, en ces sortes d'affaires, un pouvoir discrétionnaire d'appréciation.
369 bis. — Suite. — Pourrait-on chercher, dans une autopsie, la preuve de l'état mental du disposant?
370. — Pourrait-on réduire seulement la disposition, si elle paraissait excessive?
371. — II. Seconde hypothèse : Le disposant a été interdit pour cause d'état habitue] d'imbécillité, de démence ou de fureur. — L'interdit peut-il disposer soit par donation entre-vifs, soit par testament, pendant ses intervalles lucides?