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176. — Quid, si l'envoyé définitif, à raison de l'augmentation de fortune résultant pour lui des biens de l'absent, avait fait, aux dépens de ses biens personnels, des dispositions, une constitution de dot par exemple, telles que, réduit à ses propres ressources, il n'eût pas pu les faire ? — Pourra-t-il, dans ce cas, exercer quelque retenue sur les biens de l'absent ?
177. — L'article 132 n'accorde-t-il pas seulement à l'absent la faculté, à laquelle il pourrait renoncer, de prendre ses biens ? — Les envoyés définitifs pourraient-ils l'y contraindre ?
146. — Nous venons d'exposer la période de l'envoi provisoire; et on a pu reconnaître combien elle est incertaine, irrésolue, équivoque.
11 faut un terme à une telle, situation; l'intérêt des tiers, l'intérêt général de la société exigent que les biens ne demeurent pas toujours frappés d'une sorte d'iiUerdit, et soient rendus à la circulation et aux affaires.
La période de l'envoi définitif va donc enfin s'ouvrir.
A. — A quelle époque cet envoi peut-il être demandé?
B. — Suivant quelles formes?