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-hoc mun
do.
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do.
Nos qui su
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hoc mun do.
hoc mun. do.
Le deuxième tercet donne deux phrases très distinctes ; d'abord rinvocation à saint Nicolas, le timbre lui-même, en agrégation harmonique, sur un rythme ternaire bien marqué :
apr.
Alt,
T Bass
en. '
Glori- o-se,
glori-o-se ' Ni-co- la-e,
Ni-co- la-e.
ii:^^ËÊ^î^^
mm
ad sa- lutis,
mi^
ad salu-tis
Enfin, après les angoisses de la première partie et Tinvocation haletante et cadencée, le motet se termine sur une dernière phrase d'espérance, pleine de sérénité calme et lumineuse.
LE MOTET 175
Lire aussi les motets :
b) Puh'is et ujnbra sinnus (Anthol., vol. I, p. i52), dont l'expression inquiète est due au mouvement incessant et très ornemental des parties vocales ;
c) Timor et tremor, à six voix (Anthol., vol. II, p. 26). Ici, les deux parties offrent un parfait équilibre de construction ; la première consiste en une prière encadrée entre une exposition et une conclusion explétive :
, ( Timor et tremor venerunt super me,
ire phrase : \ ,. ... '^
( et caligo cecidit super me,
2^ phrase : Miserere mei, Domine,
3' phrase : quoniam in te confidit anima mea.
Dans la seconde, la phrase explétive est encadrée entre deux prières :
ire phrase : Exaudi, Deus, deprecationem meam,
( quia refugium meum es tu 2^ phrase: l \ ,. ^ "^ ^ .
^ \ et adjutor lortis.
3* phrase : Domine, invocavi te, non confundar (i).
On pourrait presque considérer ce motet comme le point de départ de la dramatisation de la musique d'église, car ces trois prières dont la première est absolument calme, la seconde dans un sentiment de confiante espérance, la troisième haletante jusqu'à l'obsession (non confundar), donnent une gradation expressive, qui est l'essence même du drame. Nous allons retrouver cette tendance encore plus développée dans les productions de la troisième période.