C. Commun de plusieurs martyrs [ibid., p
C'est bien la même idée de gloire et de splendeur éternelle qui a
peaux qui n'est pas destinée à la percussion. Cette cordelette n'a d'autre but que d'accroître la sonorité de l'instrument, par une réaction due à son inertie. ^ .
c) Le timbre d'une chanson est un dessin mélodique unique, indiffèrent, inerte, qui s applique indistinctement à tous les couplets de cette chanson, ou même d'autres chansons, oui n'ont aucun rapport, ni comme paroles, ni comme sentiment.
(,) Nous constaterons ultérieurement, dans l'étude de l'Art dramatique delà troisième époque {troisième livre), de curieuses manifestations de cette tendance qui entraîne certains auteurs à employer, peut-être inconsciemment, les mêmes formules musicales, comme de véritables timbres, pour exprimer des sentiments identiques, dans des œuvres et avec des paroles différentes.
Telle est par exemple laf orme caractéristique :
employée par Gluck dans Alceste, dans Armide, dans Ipht^énie en TauriJe, et toujourt appliquée par lui à une idée de plainte ou de douleur.
Le discours musical, à l'aide duquel le musicien exprime ses sentiments, serait-il donc comme un langage réel, avec ses expressions et ses formules, variables suivant les individus, mais constantes pour chacun d'eux? on serait tente de le croire.
LA CANTILÈNE MONODIQUE
guidé dans le choix de ce timbre, notablement modifié par l'artiste, suivant le sens des paroles, afin de souligner différemment les mots importants, et de réserver l'interminable vocalise du milieu pour le point culminant de chacun des textes :
Voyez : A. — vocalise sur glorifcandus. '
B. — vocalise sur fructus.