n) V habillement
Impression des doigts de la maiti droite *.
387. — Un médecin anglais, le D"" Francis Galton, ancien président
1. Voir sur l'usage des empreintes digitales déjà pratiqué en Chine, dans l'Inde, à San-Francisco : Galton, Bajiport au congrès d'antrop. crim. de Genève de 1896 (Actes, p. 36 etss.) ; Anfosso, Il casellario giudiziale, centrale, p. 39 et 40 (Torino-Boca, 1896) ; Ferri, Soc. crim, 4aediz. (1900),p. 766, note; Daare, Rev. pén. Suisse, 1894, fascicule 4. — Rév. pcnil., 1891, p. 77. — Minerva {Rivista délie Rivista, 20 déc 1903, p. 47). Voir sur 1h consultation et l'avis de l'Académie des Sciences, Cf. Rev. pénit., novembre décembre 1907, p. 1316; pour l'identification des Hindous, au TransvaaJ, les documents dic progrès, mars 1908, p. 247 et 248 ; pour l'application de la dactyloscopie aux engagements dans la légion étian<jère, arrêté et circulaire ministre de la giierre, 14 août 1906. Archiv. d'nntrop. crimin., 15 avril 1908, p. 267. D"" Stockis. qq., cas d'identification d'empreintes digitales (id p. 257). Voir également, la dactyloscopie par Louis Delzons ( II ehdo- Débats 19 mars 1909. Minerva (Hivista délie Riviste-Coma, 2 mai 1909, p. 465). — Reiss. Lettre ouverte à la ré'laction de l'Allgemeine Zeitung du 12 décembre 1908 (Minerva 3 janvier 1909, p. 70). — Rev. pénit. 1909, p. 447; L'Académie des Sciences, consultée par M, le Garde des Sceaux sur le crédit qu'il laut accorder aux méthodes antropométriques relatives aux empreintes des doigts pour fi.xer l'identité d'un individu, a donné à la dactyloscopie comme procédé d'identification un avis entièrement favorable et le recommande particulièrement pour l'établissement d'une fiche internationale dont feraient usage les polices de tous les Klats civilisés, — Rev. pénit., 1906, p. 1322 ; 1907^ p. 1316, p. 872, 290 et 643.
de l'Institut anthropologique de Londres, mettant à profit une remarque faite dès 182;i par Piirkinje de Breslau, a constaté que les sillons parallèles qui existent sur la peau, aux extrémités des doigts, sont toujours les mêmes pour un même individu et varient toujours d'un individu à l'autre. Il en a déduit un nouveau système d'identification. Ce procédé des empreintes digitales, déjà recommandé pour être joint au Bertillonnage par une commission anglaise nommée en 1893 pour étudier les divers systèmes d'identification *, a été mis en pratique en France depuis janvier 1894 et une place spéciale est réservée sur les fiches anthropométriques, à Vimpressîon de Veoctrémifé antérieure des doigts des deux ynains. — Cette opération a lieu de la manière suivante : on recouvre une plaque de cuivre polie ou de zinc nickelé d/une couche très mince et aussi uniforme que possible d'encre d'imprimerie, au moyen d'un rouleau spécial : ou place l'extrémité de la face antérieure du doigt du sujet sur cette table noire en exerçant une légère pression et on Iransporle le doigt ainsi noirci sur l'emplacement réservé à cet elTet au bas de la fiche ; l'impression est obtenue en appuyant légèrement sur le dos du doigt .
Signalement ou relevé des marques 'particulières.
388- — Les marques particulières, dont il s'agit ici, sont les cicatrices, envies, verrues, grains de beauté {iiœvus), points cicatriciels de furoncles ^tatouages, etc., placées sur le corps. Le signalement ou relevé de ces marques doit être fait avec la plus grande exactitude, avec une précision rigoureuse et avec des détails suffisants pour éviter toute erreur et toute hésitation. Pour l« relevé des marques particulières, les sujets ne seront jamais déshabillés d'une façon complète ; le torse seul pourra être mis à découvert chez les hommes ^.
Chaque marque particulière doit être analysée sous le rapport : 1" De sa nature (cicatrice, nœvus, envie, tatouage, etc.) ;