‹ Cours de droit criminel et de science pénitentiaireChapitre 265 sur 550 · Tarde, Philosophie pénale, p. 536 et · texte numérisé non relu

Tarde, Philosophie pénale, p. 536 et

3. Tarde, loc, cit., p. 556. — Adde Lombroso, Delitti vecchi e delilti nuovi (Torino, Bocca, 1902;, p. 183 et 184. — Revue pénit., 1901. p. 1613 et 1619.

humaine des peines éliminatrices. La répulsion quelle inspire tenant, suivant M. Tarde, plutôt au mode d'exécution qu'à la peine ellemême, M. Tarde voudrait qu'on laissât au condamné le choix de son genre de mort *.

Cependant l'expérience des pays qui ont supprimé la peine capitale et n'ont pas vu, malgré cela, augmenter leur grande criminalité nous paraît démontrer suffisamment que la peine de mort n'est pas indispensable et qu'elle peut être remplacée par une peine privative de la liberté perpétuelle et rigoureuse dans son régime ^. — Il serait donc désirable que, suivant le vœu exprimé par M. d'Olivecrona, les Etats qui ont encore conservé la peine capitale fissent, pendant quelques années, à titre d'essai, l'épreuve provisoire d'abord de la suspension de la peine capitale, en établissant, pour la remplacer en fait, une peine d'incarcération sérieusement répressive ^.

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