Si les revenus de la femme qui a des en
fants d'un premier lit sont considérables, et que le mnr'i s m soit enrlch] , y a-i-d
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lieu d'en imputer une partie quelconque sur la quotité de biens dont elle pouvait disposer à son profit, et à retranchement, s'il y a excès ?
Le mari a l'administration de tous les biens de la femme , et, par suite, le droit de percevoir tout le mobilier quelle apporte en mariage ou qui lui échoit pendant le mariage , sauf restitution.
274. Si la séparation de biens vient à être prononcée , alors la femme reprend la libre administration de ses biens, et ses droits et sa capacité sont les mêmes que ceux de la femme mariée en communauté el qui a été séparée par justice.
Les quittances données par le mari aux débiteurs de la femme sont obligatoires pour elle.
Le mari a les actions mobilières de la femme , et ce qui sera jugé avec lui sera réputé jugé avec elle.
Il a aussi les actions possessoires.