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et les parents de celle-ci ; ce qui n'est pas assurément, en ne considérant que leur parenté avec leur oncle, le défunt.
Ainsi, le neveu est parent paternel et parent maternel de son oncle , si cet oncle était frère germain du père ou de la mère du neveu.
168. Mais les"oncles et les tantes du défunt ne sont pas ses parents dans les deux lignes, quoique le défunt descende d'un frère germain ou d'une sœur germaine de l'oncle ou de la tante ; et il en est de même des grands-oncles ou grand'lantes, à l'égard des pelits-neveux ou petites-nièces. Car un oncle paternel, par exemple, n'est parent de son neveu que par le père ou la mère de ce dernier , au lieu que le neveu est parent paternel et parent maternel de l'oncle , comme on vient de le dire, parce que c'est tout à la fois par le père et par la mère de cet oncle qu'il se rattache à lui , toujours pourvu que l'oncle fût frère germain du père ou de la mère du neveu.
469. Que si , au contraire, les frères ou sœurs n'étaient unis que d'un seul côté, soit paternel, soit maternel , ils ne seraient eux-mêmes parents entre eux que de ce côté.
Ainsi , les frères et sœurs consanguins du défunt , et tous les descendants de ces frères ou sœurs , ne sont parents du défunt que dans la ligne paternelle, parce qu'ils ne lui sont parents que du côté de son père ; et les frères et sœurs utérins du défunt , et tous les descendants de ces frères ou sœurs , ne sont parents du défunt que dans la ligne maternelle de celui-ci , parce qu'ils ne lui sont parents que du côté de sa mère.
170. Mais l'oncle et la tante ne sont même pas toujours parents paternels du neveu ou de la nièce , quoique le neveu ou la nièce descende d'un frère consanguin ou d'une sœur consanguine de l'oncle ou de la tante; et vice versa, l'oncle et la tante ne sont pas toujours parents maternels du neveu ou de la nièce , quoique le neveu ou la nièce descende d'un frère utérin ou d'une sœur utérine de l'oncle ou de la tante.
Et , dans les deux cas , il en est de même des grands-oncles ou ^rand'tanlesà l'égard des petitsneveux ou petites-nièces.
, Ainsi , je ne suis qu'un parent maternel du fils
de ma sœur consanguine , parce que je ne lui tiens que par sa mère, et nullement par son père; et dans sa succession , je serais classé dans la ligne maternelle : mais il est mon parent paternel , parce qu'il me tient par mon père, son aïeul, et nullement par sa mère ; et dans ma succession, il serait classé dans la ligne paternelle.
En sens inverse, Antoinette , sœur utérine de Paul , n'est qu'un parent paternel de Jean , fils de Paul , quoiqu'elle soit simplement sœur utérine de ce dernier. Elle n'est pas parente de Jean du côté de la mère de celui-ci , mais seulement du côté de Paul, son père, et frère de cette sœur; et dans la succession de son neveu , Antoinette serait classée dans la ligne paternelle. Tandis que Jean est un parent maternel d'Antoinette, parce que c'est la mère de celle-ci , et non son père , qui les rattache l'un à l'autre par le moyen de Paul , frère utérin de l'une , et père de l'autre ; et dans la succession d'Antoinette , Jean serait classé dans la ligne maternelle.
471. Enfin, les descendants des frères ou sœurs consanguins ne sont pas toujours , entre eux , parents paternels ; et les descendants des frères ou sœurs utérins ne sont pas toujours , entre eux, parents maternels.
Paul et Charlotte étaient frère et sœur consanguins ; Paul a eu de son mariage avec Catherine, Elisabeth ; et Charlotte a eu de son mariage avec Jules , Stanislas.
Si Stanislas est appelé à la succession d'Elisabeth , il y sera bien classé dans la ligne paternelle , parce qu'il est parent d'Elisabeth dans cette ligne , car c'est Paul son oncle , et non Catherine , mère d'Elisabeth , qui le rattachait à cette dernière. Mais si c'est Elisabeth qui est appelée à la succession de Stanislas , elle sera classée dans la ligne maternelle , parce qu'elle était sa parente dans celte ligne , attendu que c'est Charlotte , sa lanle , et non Jules, père de Stanislas, qui la rattachait à ce dernier.
Supposons maintenant que Paul et Charlotte étaient frère et sœur utérins, en laissant subsister l'espèce pour le surplus.
Elisabeth , appelée a la succession de Stanislas, y sera bien classée dans la ligne maternelle, parce qu'elle était parente de Stanislas dans cette ligne, attendu qu'elle lui tenait par Charlotte ,