LIVRE III. — MANIÈRES IVACQUÉMU Là PROPRIÉTÉ
sa tante et mère de Stanislas , au moyen de Paul, 177. 77 n'y a aucune distinction à faire entre les
oncle de celui-ci et père de ladite Elisabeth. Mais enfants des frères ou sœurs consanguins ou
si c'est Stanislas qui est appelé à la succession utérins, cl ceux des germains.
d'Elisabeth, il y sera classé dans la ligne pater- 178- La représentation n'a pas lieu en faveur des
nelle , comme son parent paternel , vu qu'il se rattachait à celle-ci par Paul , père d'Elisabeth , au moyen de Charlotte, sa mère et sœur dudit Paul.
472. De tous les exemples donnés ci-dessus, et que l'on peut appliquer à tous les collatéraux, soit à des degrés égaux, soit à des degrés supérieurs ou inférieurs, il résulte que tous les parents collatéraux du défunt, autres néanmoins que ses frères ou sœurs germains , et les descendants de ces frères ou sœurs , ne sont parents du défunt que dans une seule ligne, ainsi que l'observe très-bien M. Chabot ; qu'il n'y a d'exception à cette règle que lorsque , par suite d'alliance entre deux familles , il s'est établi entre des individus de ces familles , hors les cas précédemment énoncés , une double parenté dans la ligne paternelle et dans la ligne maternelle , comme cet auteur en donne plusieurs exemples dans les tableaux généalogiques , n"s 8 et 5) , qu'il a publiés sous l'art. 753 du Code.
Mais nous terminerons ici ce qui concerne la formation des familles ; on n'en finirait pas s'il fallait donner des exemples de tous les cas qui peuvent se présenter , et ceux que nous avons offerts doivent suffire pour résoudre* les doutes et les difficultés qui s'offraient sur ce sujet.
SECTION II
DE LA BEPiaSESTATIOX.
173. La représentation est une fiction de la loi dont l'effet est de faire monter une personne au degré d'une autre, gui est prédécédée, et de lui donner les droits que celle-ci aurait pu avoir.
17i. Motifs de la loi en établissant la représentation.