L'enfant qui attaque le partage avance les
frais de l'estimation et les supporte si sa réclamation est jugée mal fondée.
654. S'il n'est pas nécessaire que le partage comprenne tous les biens que laissera l'ascendant au jour de son décès , soit qu'il ait lieu par acte entre-vifs, soit même qu'il ait lieu par testament, il est du moins indispensable qu'il soit fait entre tous les enfants qui existeront à cette époque , et les descendants de ceux prédécédés ; sinon , il est nul pour le tout , et il peut en être provoqué un nouveau dans la forme légale, soit par les enfants et descendants qui n'y ont reçu aucune part, soit même par ceux entre qui le partage a été fait. (Art. 1079) (i).