PROJECTIONS COTRES
lement la ligne de plus grande pente passant par ce point. Elle est, en projection, parallèle et de sens contraire à la droite, avec un intervalle inverse (n** 17).
On prend le point d'intersection du plan et de la droite et on mesure la distance de ce point d'intersection au point donné, comme au n*» 22.
Fie. 21.
25. Angle de deux droites. — Par un point de l'une des droites d, le point A par exemple, on mène une parallèle d\ à l'autre droite oî'(/i(7. 21).
Considérons dans l'espace le triangle ABC formé par les droites d et di avec une horizontale de leur plan, l'horizontale 1 par exemple.
Rabattons ce triangle sur le plan horizontal 1 en le faisant tourner autour de BG. Le point A va se rabattre sur la perpendiculaire AH abaissée de A sur BG à une dislance de H égale à la distance dans l'espace de A à H.
Pour avoir cette distance, rabattons le plan vertical projetant AH sur le plan horizontal 1. Le point A se rabat en A, sur la perpendiculaire élevée en A à AH à une distance de cette droite égale à sa hauteur au-dessus du plan 1, soit ici à 4 — 1 =3 mètres.
Reportons la distance HA^ en HAo sur HA. Nous avons en BA^G l'angle cherché.
26. Angle de deux plans. — Après avoir pris l'intersection de ces deux plans (n** 19), coupons-les par un plan auxiliaire perpendiculaire à cette intersection. Nous pouvons définir ce plan auxiliaire par sa trace MN sur le plan horizontal 1 ifig. 22). Cette trace est perpendiculaire à la projection de l'intersection des deux plans. Elle coupe respectivement aux points M et N les horizon-