LIV. 1. CHAP. I. § II
Soit y pour fixer les idées ^
angie MJ^D > angle X^^,
Menons par le point N la droite C'NlVy de telle manière qu^
Ton ait
angle D'NM = angle AMN ;
les deux droites AB, CD', seront parallèles , en yertu du ihéorente précédent.
Ainsi AB, CD , doivent se rencontrer ; autrement ^ on pourrait, du même point N , mener deux parallèles à AB y ce qui est absurde (n"54).
19^ 49. — Corollaire. — La considération des angles corrv^oAdants, internes d'un même câié, etc., conduit ^ ainsi que le théorème précédent , à quatre autres propositions; mais nous nous bornerons à démontrer la suivante, comme étant la seule qui doive être d'un assez fréquent usage.
Deux droites, AB, CD (fig* 3i), concourent lorsqu'elles forment avec une troisième £F, eleux angles internes d'un même côté, AMN, MNC, dont la somme est inférieure ou supérieure à