Deux parallélipipedes t-ec^An^/es ABCDEFGH, MNPQEFGH
/v ^ de même base, sont entre eux comme leurs hau-
teurs.
On peut, faire coïncider les bases de ces deux parallélipipedes^ qui se trouveront alors disposés comme l'indique notre figure. Pour abréger, |i nousnommeronslepluspotit,EP, et le plus grand, EC. Supposons qu'une commune mesure soit contenue trois fois dans la hauteur ËM du premier, et huit fois dans la hauteur EA do second;
par définition :=—- = -. Par les point» de division de EA, imagi-
EA o
nons menés des plans parallèles aux bases ; ces plans coupent le
paralléHpîpède EG suivant des rectangles égaux à ses bases, elle
partagent en huit parallélipipedes rectangles partiels, évidemment
égalix et superposables (n° 277), dont trois composent le paral-
lélipipède EP. Un de ces parallélipipedes partiels étant pris pour
t^mmune mesure, il résulte de cette décomposition que le rapport
des parallélipipedes proposés, r;;^ = 3. On a déjà — — = -; donc
EL o EA 8
m - ËÂ- ^' ^' ^- ^'
284. Deux parallélipipedes rectangles de même hauteur smt enti^e eux comme leurs bases.
Soient P un pai'allélipipède rectangle , dont nous figurons seulement les trois dimensions (la hauteur, h y et les deux côtés, a et 6, de la base); P' un second parallélipipède rectangle, ayant la même hauteur A, et pour côtés de sa base les lignes a' et 6'. Les aires des deux bases sont ax6 et a'x6' ; il s'agit de démoDlier