LEVE DES PLA^S. 9M
structions « doit se trouva' à l'extrémité ilu cdtâ œ que l'on a tracé tout d'abord.
Pour relever un point M, situé à l'intérieur ou à l'extérieur du contour ABCDE, on joint ce point aux extrémités de l'un des côtés du polygone, AB par exemple, et l'on relève, en suivant U méthode qui précède, le triangle ABU, dont le càté AB est déjà représenté par a&.
17. On peut aussi, si on le trouve plus ccKnmode, mener les diagonales du polygone qui enferme le terrain, et mesurer directement les diagonales en même temps que les côtés; on connaît ainsi les 3 côtés de chacun des triangles qui composent ce polygone; il ne reste plus qu'à rapporter le plan, c'est-à-dire à employer ces longueurs réduites pour construire sur le papier des triangles semblables à ceux du terrain, et semblablement disposés.
48. Le levé au mètre est employé pour iever le plan d'un terrùn de peu d'étendue, d'une chambre; d'une cour, d'un jardin; dans les autres cas, on ne l'emplcHe qu'à défaut d'instruments autres que la chaîne. ' ;^
D» l'bqubuiib D'AipniTnm.' ■ ' '.;:'-.''
10. Outre la chaîne, un arpenteur est généralem^t muni d'un instrument spécial qu'on appelle équerre d^arpeitew. '■
Véquerre d'arpenteur est un instrument qui sert à mener des lignes perpendiculaires ou parallèles à d'autres lignes données. Cet instrument a plusieurs formes : ou bien c'est \m prisme- droit, régulier {fig. 8), ou bien c'est un cylindre ayant pour base un octo- Bgone [ hauteur 8 centimètres , diamètre 6 centimètres).
Nous ne décrirons que le premier, qui est le plus solide et le plus commode. L'initrùment est en cuivre, U a huit fentes ou pitt- . nules placées à 4a"runfede l'autre,' suivanlla/ ligne qui divise ert deux parties égrfesdtaque pan du priàme' dans le sens dp sa longueur. Quatre de ces ouvertures opposées deux k deux, AB, etc., sont moitié croisée
m CUUn bB 6*0M*TRIB.
(fàmule hrge), en A, et moitié faite «i B, disposa ' de tdte nuiière que h croisée A d'un pan correspond à U féallê 4n-- pM opfWté, «t vùx verià (V. D* 36). Chaque crotsèfl est gan>ie d'un M de scâe «u -d'un crin très-Hn. Les quatre autres pinngles, C, •.. sont des traits de scie en ligne drcùte, sunnontés d'une petite oo-
Un pied d'envirtm SO centimètres de long, ou- plus, smmit la grandeur de (^arpenteur, supporte Véqueire à l'aide d'une doiîiBe: n'est le béton de l'^uerre ; il «st quelqwifois divisé eu MùtU f M â et centimètres, et peut servir à vérifler la ciialH. Ké»tté-hét4a biton est garni d'une pointe m fn- qui pi'ni' linlli'ilniii lit ^4 fc terre lorvqu'oH ve«t y plant<T rîBStrumeat. ' . .. ; -r .;