‹ Cours de géométrie élémentaire à l'usage des lycées et colléges et de tous les établissements dChapitre 174 sur 177 · LEVÉ DES PLANS · texte numérisé non relu

LEVÉ DES PLANS

53. Levé a la flancueitb. Méthode par mtersectiom. Supposons que l'on veuille lever, au moyen de la planchette, le plan d'un terrain MGFNEDG {/ig. 17), on choisit sur le terrain une base MN, des

extrémités de laquelle on puisse aisément apercevoir lès points qui doivent être rapportés sur le plan. Ayant mesuré cette base avec le plus grand soin (n*iO], oa établit au point M la plancbettif sur laquelle on marque le point m situé sur la verticale de M {comme il vient d'être dit tout h l'heure pour les points a, A). Cela fait, on vise successivement les points à relever G, D,... et le point N situé sur la base, que celui-ci lasse ou non partie du contour. Ayant ainsi tracé successivement des lignes me, md,... mn, dans les directions tAC, MD,... MN, on prend sur mn une longueur, mn, qui représente la longueur connue de MN, à l'échellede réduction; on transporteensuiteHnstnimentau pointN. où on le dispose de manière que n soit sur la verticale de !S et que la ligne «m soit dans la direction NM. Cela fait on vise succe»- »vement de n les points C , D, E.. . , déjà visés de m , et on tracp successivement les lignes ne, nd, ne,.. .. La ligne ne qui va de n au jalon C coupe la ligne me au point c/ nd coupe md au point d, etc. Tous les points ayant été ainsi visés de n, on a sur la |>lanchett(le plan mgfnedc du terrain, & l'échelle adoptée (*).

(■) Il est facile de TériOer la eimllilDde dea (IgureB HGFNEDC, mqfnede, Ed etTet, 1rs triangles bomologues HNC, mne, qui ODt pour ba^es MM. mn, soiit évidemment semblablet eomme ëquiangles; d'où régalle — ^= — v(l«-

95S COUBS DE GÉOMÉTRIE.

Relever un point intérieur ou extérieur au contour. Si on vouhK relever un point quelconque 0, situé à Fintérieur ou à l'extérieur du contour MGFNEDG , il suffirait de le rattacher à la base par les ligues MO, NO, que Ton rapporterait suceessivement sur la planchette, comme on a foit pour chacun des pMits G, D, etc.».

54. Méthode par cheminement. Dans le levé h la piaBèfaette, on peut substituer la méthode par cheminement à la BEieChode par intersections quand des habitations, des arbres (une forêt), ou d'autres obsûicles , rendent cette dernière difficile oii iaiprâticabk. Ainsi que nousTavons dit à propos du levé au graphtaiètni, on se transporte successivement à chacun des sonmiets M, 6, F, etc., du contour, et on relève les angles HGF, GFN, etc. Pour que le plan soit immédiatement rapporté, ayant levé la direction MG, on prend mg égal àMG, réduite à Téchelle; pois ayant transporté la planchette en G, on la dispose de manière que g corresponde à G, et la ligne^, déjà tracée, avec la direction GM; puis on vise GF; on prend sur cette direction gf =GF <à réchelle), et on se transporte en F, en mettant /'au-dessus de F, et fg dans la direction FG, etc.

35. La méthode par intersections, soit qu'on emploie le graphomètre (n** 29), soit qu'on fasse usage de la planchette, offre l'avantage de n'exiger que la mesure d'une seule base et deux stations seulement, l'une en A, l'autre en B pour mesurer les angles. Il importe en effet d'éviter la mesure de plusieurs grandes lignes, et les stations trop nombreuses, parce que chaque opération demande un temps assez long et des soins particuliers pour. disposer la planchette ou le graphomètre {*),

Nous avons signalé en commençant l'avantage qu'ofiBre la planchette de donner immédiatement sur le papier le plan qu'on* lève, sans aucune opération de cabinet.

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