C . log. •* = gf5o?85oi
tog. r 6f8o388oi3
«r<m rxsG 306 200 mètre*.
AIRE DE LA SPHÈRE
Ensuite,
s= .,vr> = — ;
d’où , en appliquant les logarithmes,
log. s ts 1417069701 1 ,
et par conséquent,
s = 5og agG myriamètres carrés.
N° 5g 1. Problème III.
On a compté 5o 000 étoiles entre lep6le boréal et le solstice d'hiver t —on demande combien , h proportion, il doit y en avoir dans tout le ciel, en supposant que le diamètre de la terre soit à la hauteur de la calotte comprise entre le pile boréal et le solstice iThy ver, comme 10 est à 7.
La surface totale du ciel est à la portion dont on a compté les étoiles, comme la snrface de la terre est à la calotte comprise entre le pâle boréal et le solstice d'hiveT, ou comme le diamètre de la terre est à la hauteur de cette calotte : ainsi, en nommant* le nombre total des étoiles, on doit avoir A peu près (n® 585, cornll. 3)
d’oh
Par conséquent, 11 y a environ 7a 000 étoiles.
N* 592. Problème IV.
On demande V aire dt un triangle sphérique dont les angles sont respectivement A=85*r, 1 7', B = to3r,,35', 0 = 67^,49', le rayon de la sphère étant égal à im,54-
On a d’abord
i (A-j- B-f-C) — i = o?,28oo5.
Par conséquent, d’après la formule du numéro 588 (coroll. 1") , l’aire du triangle vaudra
«r.(i,54)* Xo,28oo5 = a*'»Io865,
à un centimètre carré près.
Aines BANS I. FS».
N® 5g3. Remarque générale sur la comparaison des aire» des figures semblables.
Quelle que soit la nature de pareilles figures , leurs aires sont toujours proportionnelles aux carrés de leurs lignes homologues.
Exemple : — Les aires des calottes semblables , C , O , sont proportionnelles aux carrés de leurs hauteurs, h , h! , — ou des rajons, r, r, de leurs bases,— ou des rayons , R, R’, des sphères auxquelles elles appartiennent , — etc. .
En effet on a d’abord
C=a*Rh> C = o* R' h' , d’où ' c: C :: Rh : R'h’;
mais , en vertu de l’hypothèse , on» aussi
donc, en multipliant par ordre et supprimant les facteurs communs,
c : C :: h\ : k '* ou :: r* : r'*, ou :: R1 : R'’f
de. , etc. , etc.