AVERTISSEMENT
En outre, en tête de cette nouvelle édition, ont éie imprimées des Obsen^ations générales su?* la langue et la, grammaire^ introduction écrite jadis par A. Darmesteter, et dont le manuscrit a été retrouvé récemment par son beau-frère. M. Philip Hartog.
J'ai naturellement respecté les dispositions typographiques adoptées par M. Muret. D'ailleurs, je ne puis mieux faire, pour la commodité du lecteur, que de reproduire ici les lignes dans lesquelles il exposait son système :
(( L'astérisque désigne uniformément tous les mots latins qui manquent aux dictionnaires de l'usage classique et ecclésiastique. Il a paru superflu de distinguer ceux qu'on a pu signaler dans des iextes bas latins de ceux qui ont été induits du français et des autres langues romanes. Toutes les fois que des mots français remontent à un type latin différent du type classique, le fait a été indiqué, sinon expressément, du moins par la juxtaposition de la forme classique et de la forme vulgaire.
« Les caractères romain, gras ou italique servent, dans chaque cas donné, à distinguer des prononciations et des écritures de date ou de provenance différentes. En règle générale, le caractère gras est afïecté aux formes les plus anciennes et l'italique aux plus récentes. C'est ainsi que dans le chapitre IV, Prononciation du latin vulgaire des Gaules du V^ au X^ siècle, le gras est employé pour les mots latins et l'italique pour les mots français. Nombre d'exemples de ce chapitre font voir les prononcia-