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autre.—Mon âme choisit; elle veut ou elle ne. veut pas.—Mon âme a donc la libre volonté.
Je devrais toujours choisir, vouloir et faire le bien et jamais vouloir faire le mal.—Certes, je suis faible pour faire le bien; et j'ai une tendance pour le mal, pour le péché.—Le penchant vers le mal, je puis le vaincre avec l'assistance et la grâce de Dieu.—Dieu m'assistera certainement si je ne l’abandonne point, si j'invoque . son aide et si je fais moi-même des efforts pour mon salut.—Alors le Saint-Esprit éclairera mon esprit qui appréciera mieux ce qui est bien et ce qui est mal; il me donnera l'intelligence pour distinguer le mal du bien ; il m'’inspirera l'amour pour le bien et l'horreur pour le mal ; il me fortifiera pour que je puisse faire le bien et éviter le mal.—Diex m’aidera toujours, si je m'adresse à lui avec confiance, et si je recois dignement les saints sacrements. |
En voyant un pauvre enfant qui demande, les larmes aux yeux, un morceau de pain, une voix intérieure me dit: Partage ton repas avec lui !— Quand je suis tenté d’excuser mes fautes, cette voix me dit: Point de mensonge !——Si mes camarades m'exedent à la colère, cette voix me dit: Taisez-vous, calmez-vous : ne dites rien dans un accès d'emportement ; la colère est aveugle, elle ne distingue pas entre le vrai et le faux.—C'est Dieu qui parle par cette voix, qui m'excite au bien et qui me détourne du mal.—C'est sa voix même, c’est la voix de Dieu ; elle est appelée la conscience.
Chaque fois que j'écoute la conscience et que je suis ses conseils, elle me dit: Vous avez bien fait.—C'est alors que j'ai la conscience pure, et
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que je me sens content et heureux intérieurement.—Si, au contraire, je me livre aux mauvaises inspirations, la conscience me tourmente par des reproches insupportables—Dans ce dernier cas, j'ai la conscience troublée, mon esprit n’est pas tranquille, et je suis mécontent de moi-même.—Puissé-je conserver pure ma conseience —Que Dieu m'aide à croître en vertu comme je crois en âge.
On m'annonce très-souvent qu’un enfant ou un adulte est mort: un jour ce sera mon tour de mourir; car tous les hommes doivent mourir—Mais ce n’est que mon corps qui mourra, mon âme est immortelle.—Elle vivra éternellement.—4À l'heure de la mort, l'âme se sépare du corps jusqu'au jour de la résurrection, pour être récompensée ou punie, selon la conduite que nous aurons tenue sur la terre.
Le corps est enseveli et reste dans le tombeau jusqu'à ce qu’il ressuscite, par N.$. Jésus-Christ.
No 24,—L’Etat
Reprenez l'exercice vocal, p. 17.
Mettez toujours beaucoup d'énergie et de netteté dans l’articulation des consonnes.
Dites: l'éta — paroass’— local—torité — politik—conséillé — locatèr—choazi—province.(in)-lieût'nan — ègzécutif — provineial (#x)—notable—districk —procë— magisira— juge de pi avoca—interé — protonotèr—gréfié—chak tribunal. Canada — séna—toujour-zô nom d'la rêne.
Tous les habitants d’une ville, d'un village, d'une paroisse ou d’un canton (township) forment une municipalité locale. — Dans chaque municipalité locale, le maire est l'autorité supérieure.—Îl est le président d’un corps politique qu'on nomme conseil municipal.—Ce conseil est
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composé de sept conseillers, nommés par les électeurs qui sont propriétaires ou locataires dans la municipalité.—Le maire est nommé par les conseillers et choisi parmi eux.
Plusieurs municipalités locales, excepté les cités et les villes, forment une municipalité de comlé—Cette municipalité est aussi régie par un conseil composé des maires des municipalités locales.—Ce conseil est présidé par le préfet qui est élu comme le maire.
Le conseil de la municipalité locale et celui de la municipalité de comté font des règlements sur les chemins, les ponts, les cours d'eau et la police locale. |
Plusieurs comtés forment une Province. — Chaque province est souvernée par un /ieutenant-Souverneur.—Le lieutenant-gouverneur ne gouverne pas seul.—Il est assisté d’un conseil exéculif composé du premier ministre et de six autres ministres—Ces ministres sont mis chacun à la tête d’un département d'administration, tel que l'instruction publique, les térres de la couronne, les travaux publics, les finances, celui des officiers en loi, et quelques autres. — Le lieutenant-couverneur fait les lois provinciales avec le consentement d'un conseil législatif et d'une assemblée législative —Le conseil législatif est composé de membres nommis par le lieutehaänt-gouverneur, parmi les notables de la province.— L'assemblée législative est composée de membres élus par les électeurs des cités et des comtés dans la province.
Plusieurs comtés forment aussi un district judiciaire. — Dans les paroisses, les cantons (township) et les comtés, il y a des cours infé-
rieures où tribunaux de première instance qui jugent les petits procès.—Ce sont les cours de commissaires, les cours de magistrat et les cours de circuii—Dans chaque district il y a une cour supérieure qui juge pi grands procès. —Cette cour est présidée par un juge et quelquefois par trois juges.—Au-dessus de toutes ces cours, il y a, pour la province, la Cour du Banc de la Reine, qui est composée d'un juge en chef, et de quatre autres juges.—Cette dernière cour juge les appels des autres cours—Les procès criminels sont instruits d’abord devant les juges de paix qui se trouvent dans les paroisses ou les villes, et ensuite, dans chaque district, devant les cours plus importantes que l’on nomme Cour des Sessions de la Paix et Cour du Banc de la Reine (juridiction criminelle).—Des avocats défendent les intérêts des parties en cause devant la cour.—Certains employés, tels que les protonotaires, les grefliers, les huissiers et les constables, sont attachés à chaque tribunal.
Plusieurs provinces enfin forment l'Etat, qui s'appelle chez nous Puissance du C'anada.—La puissance est gouvernée par un gowverneurgénéral, assisté d'un conseil privé.—Ce conseil est composé du premier ministre iédéral cet d'environ douze autres ministres. — Tous ces ministres dirigent des départements d'administration comme dans la province.
Les lois fédérales sont faites par le gouver+ neur-général, un sénat, et une chambre des communes.—Les sénateurs sont nommés par le gouverneur-général. — Les membres des communes sont élus par les électeurs des villes et des comtés.
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qui Au-dessus du gouverneur-général il y a la s'de reine et le parlement d'Angleterre, ani nus ours ont donné notre constitution.—C'est à r: ne cour qui nomm gouverneur-général.
Jette Le ‘ncur-général et le licutenant-gouefois verneu:, quand ils gouvernent, agissent tou- JUTS, lours au nom de la reine,
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f, et No 25.—1, Eglise
sys Reprenez l'exercice vocal, p. 17.
occs Ellorcez-vous maintenant de poser la voix, et do lire avec plus 1g'es de facilité lus d'élégance. Phrasez bien votre lecture ; c'est-às ou dire, don: à chaque phrase l'expression qu'elle comporte ;
; détachez-la, faites-la resso Pour cela, évitez une diction ) de- lourde et traïnanto ; resnirez à point, n'attendez pas que vous ne soyez rendu à bout d'huleine; élidez à propos les e muets; et ic de surtout, pénétrez-vous bien de ce que vous avez à dire.
k Dites: profèss-'un’ mém'foa—tend’ touss’ (1) ver-z'un butte (a Cats unik—salu-t'étèrnèl — choazi — soaçante— fond'man-t'inébran- » de- lable—vint'-cink — épiscopa — sukcèd-t'à sin Pièrt — revétu— , les préché l'évangile — sukcéceur— ègzèrce — otorité — diocèze — = souvrin—métropolitin — province — roayÜmMe — paroasse —édé t les —Croare — ègzistera — demeur’ra — phare — chemin—écléré—
èrreur — publikin— l'éroisme — propôzé —et du fisse (8)—intéui rompu—-mintnan—apostolicité—ègzamin—rèstrinte il fô don LP d'meuré—vré églize, 1eur- Jésus-Christ a révélé aux hommes une seule nseil religion.—Il est la vérité même, et par consél et quent il n'a pu tromper les hommes, ni leur ces | enseigner des opinions contradictoires —I1l n° inis- a donc qu’une religion qui soit vraiment celle de Notre-Seigneur.—Les autres diffèrent plus Vers des (1) Tous, pris substantivement ou final d’une phrase, se prononce 1 tousse; mais devant une voyelle, la liaison ge fait toujours avec la ar 1e siflante douce : touss”, tou-g'ensemble. 0mM- (2) Dites toujours butte devant une consonne comme devant une 28 et voyelle (au pluriel, bu).
. (3) Prononcez toujours fisse (fils); et devant une voyelle, dites -8”unique,
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