FLORIAN
No 49.—La Mendiante
Le jour fuit, la nuit tombe, et ses ombres glacées À joutent leur tristesse à mes tristes pensées | | Pour mci tout est besoin, souffrauce, isolement ; Mon fou s'éteint, mon corps languit sans aliment : J’aifroid, j'ai faim. Pourtant du fond de mon asile J'entends le bruit joyenx des fètes de la vi:le.
Dans ces jours de folie et de brillants loisirs,
Qui pourrait refuser à mes humbles désira
Le pain qui soutiendrait ma débile existence ? Sortons, et des passants réclamons l'assistance ;
Que du moins lour secours m’empêche d’expirer, - Si je puis me résoudre, hélas! à l’implorer !.…
Mon cœur bat, mes genoux fléchissent, ct ma bouche
Uraint de ne pas trouver un accent qui les touche 1...
Madame !.. Ils passent tous. Monsieur 1... Sur ieur fchemin,
Vainement le malheur tend sa tremblante main :
À la pitié leur âme est à jamais ferméo,
Ou ma voix à prier est mal accoutumée ;
Hélas 1.
PA PR D bed 2 band PM Lo On ES Li om À
rofonile, rien voir, loir, veilles
ue chose ;
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