TOTAUX
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l A l'intérieur..
Totaux
« du Corps des Mine», 1900.
{1) D'après Aguillon, Livre d'or de l'Ecole Polyt«chDique. L'œ
{t) D'aprt'B la statistique de llndustrie minérale (1908).
(31 Les nombres q^ui figurent dans cette GtatlBtique sont le réKultat de calculs effectués à l'aide des renseignâmeate fouruiB au service des mines pour le travail des redevances. Le mode de ^cul varie d'ailleurs suivant les régionH. Dans le bassin de la Loire, par exemple, le nombre d'ouvriers de cliaque catégorie est obtenu en divisant le nombre de journées taites pendant les jours d'extraction par le nomore de jours d'extraction.
Il y a lieu de tenir compte, pour apprécier ces chiffres, des remarques suivantes:
1' Par suite des doublages de posKs, le nombre des journées peut être, pour un ouvrier déterminé, notablement supérieur au nombre de jours d'extraction.
2' Le mode de calcul indiqué ne tient pa» compte des ouvrierK malades ou blessé».
Sur 1.000 personnes oocupéea aux travaux des mines de toute nature, on oomptepar suite an« moyenne de :
Hommes 855
Jeunes gens de 1 6 à 18 ans 56
Femmes > 28
Enfants de 13 à 16 ans 61
Total 1,000
Parmi les Compagnies de mines, 41 occupent plus d'un millier d'ouvriers; 16, plus de 3.000. Ces dernières sont dénommées oi-desaous :
La Compagnie d'Anzin, 12.900 ouvriers; celle de Lena, 10.500 ; de Courrièrea, 7.600; de Bruay, 7.600; de Blanzy, 6.600; deBully-Grenay, 6.100 etdeNcBux-Vicoigne, 6.000; enfin les Compagniss de Liévîn, d'Aniche, de Maries, de la Qrand'Combe, de Roobe-)a- Molière et Firminy, de Dourges, des mines de la Loire, de l'Escarpelle, dea bouillàres de Montrambert et la Bé^audière, de Saint-Etienne et de Carmaux, entre 5,500 et 3.000 ouvriers.