‹ Cours de littérature à l'usage des divers examens (volume 3)Chapitre 72 sur 106 · C. de Litt. — RACINE {Iphigéiiie · texte numérisé non relu

C. de Litt. — RACINE {Iphigéiiie

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Souvent, comme le jeune Horace, il parle de son bras, il le montre, il en menace Agamemnon et « Diane même», i'uis, il mêle à ses rodomontades les madrigaux à l'adresse de « ce divin objet » qui asservit sa << francliise », de « ces beaux yeux y. qu'il saura servir, s'il est besoin,

Au mépris des enfers, des hommes et des dieux.

En vrai héros de tragi-comédie, il appelle Ulysse en duel. Puis, sans transition, après la disparition miraculeuse d'Iphigénie ei l'apparition de Diane, il se déclare satisfait :

Quel effet a sur nous la voix d'une déesse! Ma flamme devient sainte, et la profane cesse.

Racine n'a eu garde de sanctifier ainsi la flamme d'Achille. Mais il n'a pas cru pouvoir se dispenser de le faire amoureux aussi, et même galant, ce qui est pis, car la passion d'Achille peut être dramatique; elle l'est même, puisqu'elle donne à la fiancée d'Achille des raisons touchantes de regretter la vie; mais le jargon de la galanterie, qui passe si vite de mode, prête doublement à rire quand il est parlé par un Achille , et dans des circonstances aussi tragiques. Ulysse le lui fait observer : « Pour un hymen quel temps choisissez-vous? » Lady Montague raillait fort cet Achille transformé en galant courtisan. (' Kt pourtant, disait-elle, Iphlurnic est une des meilleures tragédies françaises. » — (( Et pourtant, Madame, lui répondait Voltaire, elle est le chef-d'œuvre qui honorera éternellement ce beau siècle de Louis XIV, notre gloire, notre modèle et notre désespoir... Achille parle comme Homère l'aurait fait parler, s'il avait été Français.» Homère Français et contemporain de Louis XIV, on a peine à se le figurer sous ces traits. La Harpe va plus loin et développe longuement cette idée que l'Achille de Racine, emprunté directement à VIliade, est plus homérique et plus grec que l'Achille d'Euripide. C'est à peu près'la thèse qu'a reprise, de notre temps, M. Deltour. Il est difficile de leur donner pleinement raison, comme d'approuver pleinement au contraire M. Taine, lorsqu'il formule cet arrêt méprisant : « Le comble du ridicule serait ici de penser à Homère. » Bornons-nous à dire qu'entre l'Achille d'Homère et l'Achille de Racine toute comparaison de détail serait puérile. Mais l'Achille racinien n'est-il qu'un courtisan de TCEil-de- Bœuf ? Observons d'abord qu'Achille garde ici, non pas tous

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les traits, mais quelques traits de l'Achille antique, au premier rang desquels est cet inextinguible amour de la gloire, qui le pousse au-devant des périls et de la mort.

Je puis choisir, dit-on, ou beaucoup d'ans sans gloire,

Ou peu de jours suivis d'une longue mémoire.

Mais, puisqu'il faut enfin que j'arrive au tombeau,

Voudrais-je, de la terre inutile fardeau,

Trop avare d'un sang reçu d'une déesse,

Attendre chez mon père une obscure vieillesse ;

Et, toujours de la gloire évitant le sentier.

Ne laisser aucun nom, et mourir tout entier?

Ah ! ne nous formons point ces indignes obstacles :

L'honneur parle, il suffit : ce sont là mes oracles.

Les dieux sont de nos jours les maîtres souverains ;

Mais, seigneur, notre gloire est dans nos propres mains.

Pourquoi nous tourmenter de leurs ordres suprêmes?

Ne songeons qu'à nous rendre immortels comme eux-mêmes,

Et, laissant faire au sort, courons où la valeur

Nous promet un destin aussi grand que le leur.

A cet amour de la gloire s'ajoute un immense orgueil, qui n'en est, d'ailleurs, qu'une des formes dramatiques. Achille craint surtout d'être « la fable de l'armée »; voilà pourquoi il cherche Agamemnon, « brûlant d'amour et de colère », car sa nature est restée violente, et j'imagine qu'un Guiche ou un Lauzun ne prendrait pas vis-à-vis du grand roi cette attitude menaçante ; voilà pourquoi il veut le provoquer aux yeux de tous les Grecs, pourquoi il est décidé à ne reculer devant aucune autorité :

Qui que ce soit, parlez; et ne le craignez pas...

Je réponds d'une vie oiî j'attache la mienne. ,.

Votre fille vivra, je puis vous le prédire. Croyez, du moins, croyez que, tant que je respire, Les dieux auront en vain réclamé son trépas : Cet oracle est plus sûr que celai de Galchas.

Ainsi non seulement il est indépendant vis-à-vis des rois, mais il est sceptique à l'égard des devins, des prêtres, des dieux. Le trait, on le sait, est antique encore. Ce n'est pas à tort ^u'Agamemnon se plaint des superbes mépris par lesquels cet illié prétend faire payer son alliance :

Fier de votre valeur, tout, si je vous en crois.

Doit marcher, doit fléchir, doit trembler sous vos lois.

D'avance il réclame le prix de ses services, et ce prix c'est

Iphigénio. Conlre tout le camp soulevû il la défend, avec quello impétuosité, quelle fureur de couraf^e!

A mon aveugle amour tout sera légitime : Le prêtre deviendra la première victime; Le bûcher, par mes mains détruit et renversé. Dans le sang des bourreaux nagera dispersé; Et si, dans les horreurs de ce désordre extrême, Votre père frappé tombe et périt lui-même...

On peut juger même qu'ici il force un peu la note, et rappelle trop l'Achille de Rolrou. En tout cas, cet Achille, « à qui tout cède », ce « furieux » qui, seul, l'épée à la main, près de Tautel,

Épouvante l'armée et partage les dieux,

n'est pas tout à fait un petit marquis. Nous voyons surtout aujourd'hui les formes vieillies de la galanterie au xvii« siècle, et nous en sommes choqués, comme de fausses notes. Les contemporains étaient surtout frappés de ce qu'il y avait de relativement discret dans cette peinture d'un sentiment dont on faisait alors un tel abus; l'abbé de Villiers louait Racine d'avoir « désabusé le public de l'erreur où il était qu'une tragédie ne pouvait se soutenir sans un violent amour »; avec Boileau, ils jugeaient que ces faiblesses donnaient à l'héroïsme quelque chose de plus humain :

Des héros de roman fuyez les petitesses; Toutefois aux grands cœurs donnez quelques faiblesses : Achille déplairait moins bouillant et moins prompt : J'aime à lui voir verser des pleurs pour un affront.

L'Achille de Racine sait pleurer, si nous en croyons Éripliil Parmi ces « faiblesses » dont parle Boileau, il a celle que J^ héros de roman ont communiquée aux héros de tragédie ; mai il n'est pas un héros de roman, à proprement parler. On regrett seulement que le langage soit parfois celui de l'Achille romanesque, alors que l'attitude, les sentiments, les actes, sont d'or dinaire ceux de l'Achille traditionnel, parfois ceux de l'Achilli épique. Malgré tout son art, Racine n'a pu bien fondre c: éléments contradictoires. Mais que l'on compare son Achilb^' celui de Rotrou, et l'on verra comme il est plus près d'Homèn

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Le caractère créé par Racine : Érîpliîle. — Par où ce caractère est original entre tous les caractères de femmes tracés par Racine.

Le seul personnage dont Racine n'ait pas emprunté la physionomie ou l'idée à Euripide ou à Rotrou, c'est le personnage d'Éripliile. Encore prend-il soin, dans sa préface, de citer toutes les autorités anciennes qui le justifient, et d'abriter son audace derrière le témoignage de Pausanias. A la différence de Corneille, il ne crée pas volontiers des personnages de toutes pièces. Celui-ci lui a paru tout à fait « heureux » et nécessaire, car il lui permettait de dénouer sa tragédie sans souiller la scène du sang de l'aimable Iphigénie, sans le secours d'une machine, d'une déesse, d'une métamorphose, tous dénouements qui eussent semblé absurdes aux spectateurs du xvii'^ siècle.

Je puis dire donc que j'ai été très tieureux de trouver dans les anciens cette autre Iphigénie, que j'ai pu représenter telle qu'il m'a plu, et qui, tombant dans le malheur où cette amante jalouse voulait précipiter sa rivale, mérite en quelque façon d'être punie, sans être pourtant tout à fait indigne de compassion. Ainsi le dénouement de la pièce est tiré du fond même de la pièce. Et il ne faut que l'avoir vu représenter pour comprendre quel plaisir j'ai fait au spectateur, et en sauvant à. la fin une princesse vertueuse pour qui il s'est si fort intéressé dans le cours de la tragédie, et en la sauvant par une autre voie que par un miracle, qu'il n'aurait pu souffrir, parce qu'il ne le saurait jamais croire.

Dans ce passage, Racine nous apprend, non seulement pourquoi-il a créé le personnage d'Ériphile, mais comment il a entendu nous le présenter. Fidèle aux règles d'Aristote, il n'a pas voulu la peindre tout à fait odieuse ni tout à fait indigne de notre compassion. Par où donc Ériphile peut-elle mériter cette pitié? Ce n'est point parles emportements de sa jalouse fureur contre la bonne Iphigénie. Mais cette fureur jalouse, quelle en est la source, sinon une passion plus noble, exaspérée par le dédain d'Achille? Ce que cette passion a de profond et de sincère atténue, Racine nous en avertit, ce que cette jalousie a de violent et de perfide. Peut-être Ériphile n'esl-elle pas méchante par nature, mais c'est une âme aigrie et que le malheur a comme enfiellée. Son moindre malheur est d'être captive d'Achille. Ne

pas être libre, c'est peu de chose : elle n'a pas même un nom; elle ignore le secret de son origine, et, si elle accompagne Tphigénie à Aulis, c'est pour interroger Calchas sur son destin. Voilà ce dont elle souffre surtout. Au reste, tout lui est une occasion de souffrance sur laquelle elle semble se jeter avidement. Doris, sa confidente, lui en fait un doux reproche.

Quoi ! Madame, toujours irritant vos douleurs, Cioyez-vous ne plus voir que des sujets de pleurs?

Hé quoi ! te semble-t-il que la triste Ériphile Doive ùtre de leur joie un témoin si tranquille? Crois- tu que mes chagrins doivent s'évanouir A l'aspect d'un bonheur dont je ne puis jouir? Je vois Iphigénie entre les bras d'un père; Elle fait tout l'orgueil d'une superbe mère : Et moi, toujours en butte à de nouveaux dangers. Remise dès l'enfance en des bras étrangers, Je reçus et je vois le jour que je respire Sans que père ni mère ait daigné me sourire...

Vile esclave des Grecs, je n'ai pu conserver Que la fierté d'un sang que je ne puis prouver.

Orgueil et envie, toute Ériphile est là. Mais l'envie se présente ici sous un aspect tout nouveau dans le théâtre classique. Ériphile est une sorte de « déclassée » , comme on dirait aujourd'hui. Si elle hait Iphigénie, si elle veut traverser son bonheur qu'elle ne peut souffrir, ce n'est pas seulement qu'Iphigénie est la fiancée d'Achille, c"est qu'elle est la fille d'Agamemnon, une princesse respectée de tous, aimée, adulée, dont le présent est brillant, et l'avenir plus glorieux encore. Avec quelle amertume elle compare cette destinée à la sienne !

Hélas ! à quels soupirs suis-je donc condamnée, Moi qui. de mes parents toujours abandonnée, Etrangère partout, n'ai pas, même en naissant, Peut-être reçu d'eux un regard caressant! Du moins, si vos respects sont rejetés d'un père. Vous pouvez en gémir dans le sein d'une mère.

Quelle joie, amère encore et insultante, lorsqu'elle croit qu'Achille la préfère à Iphigénie ! Quelle feinte humilité, plus orgueilleuse que l'orgueil!

Avez-vous pu penser qu'ff« sang d'Agamemnon Achille préférât une fille sans nom?...

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Mais aussi quelle explosion de haine lorsqu'elle est trop sûre que la seule Ipbigénie est aimée ! Comme elle se promet de tout mettre en œuvre

Pour ne pas pleurer seule et mourir sans vengeance!

Le mal de ces âmes profondément ulcérées est incurable, et la douceur l'irrite plutôt qu'elle ne l'apaise. En vain Iphigénie sollicite et obtient d'AcbilIc la liberté de sa captive : plus farouche encore en face de ce bienfait importun, Ériphile supplie qu'on la laisse cacher loin de tous un sort digne de pitié.

Toujours infortunée et toujours inconnue.

Mais, du moins, lorsqu'elle apprendra à quel triste sort Iphigénie est vouée par son père, elle ne l'enviera plus? Elle l'envie, au contraire, alors plus que jamais, car Iphigénie en mourant saura qu'elle est aimée. Et puis, quisaitsi vraiment elle mourra? Non : elle est prédestinée au bonheur, comme Ériphile à l'infortune.

Non, te dis-je, les dieux l'ont en vain condamnée ; Je suis et je serai la seule infortunée.

Comme Oreste, Ériphile est une victime de l'inexorable fatalité. Tout ce qu'elle fait se tourne contre elle : pensant livrer à la mort sa rivale, en qui elle ne veut pas voir sa bienfaitrice, elle rend sa fuite impossible; puis, elle court au temple pour rassasier ses regards du sang innocent que sa trahison va faire couler; elle accuse la lenteur du sacrifice. Tout à coup, Calchas annonce que la victime réclamée par les dieux, ce n'est pas Iphigénie, c'est Ériphile. Elle ne proleste pas, elle n'essaj^e même pas de se défendre; seulement, dans un dernier élan d'orgueil, elle ne veut point que le couteau du sacrificateur la frappe, et, « furieuse », elle s'égorge de ses propres mains. Jusqu'au bout elle semble l'aveugle jouet d'une destinée qui l'entraîne à sa perte.

Cette sorte d'inconscience adoucit l'horreur de son ingratitude et de sa perfidie. On plaint ÉriphUe plus qu'on ne la condamne. C'est visiblement une âme malade. Racine a peint 'souvent la passion dans un cœur de femme, et particulièrement la jalousie, mais nulle part ailleurs il n'a si curieusement mêlé lu jalousie et \''e7îvie;\e premier sentiment, passionné, dramatique par ses contradictions mêmes et ses élans fougueux ; le

second, plus concentré, moins émouvant, semble-l-il, parce que le principe en est moins généreux ; et pourtant capable aussi de donner au drame quelque cliose de vivant, d'original, de moderne, puisque nos auteurs, et même nos acteurs modernes, en ont tiré souvent un fort bon parti. M. Legouvé, dans une conférence sur Samson, l'acteur célèbre, cite ce jugement tout instinctif d'une actrice plus grande encore que son maître, M>i» Rachel:

Un jour M'"^ Rachel, à seize ou dix-sept ans, avant ses débuts, arrive ctiez lui avec la grande scène d'Ériphile qu'elle avait étudiée toute seule, et la lui récite avec une telle énergie d'accent que M. Samson tressaille et lui dit : « Qui vous a donné l'idée, mon enfant, de prêter à Ériphile ce ton d'amertume et de fureur concentrées? — C'est tout simple. Monsieur : Ériphile aime Achille, et elle s'aperçoit qu'Achille aime Iphigénie; ça la fait bisquer. » Le maître sourit et lui dit : « C'est très bien, sauf bisquer, qui est un peu vulgaire; les princesses tragiques ne bisquent pas. — Oh! oui, je comprends, elles ragent! »

Je ne sais trop pourquoi Samson ou M. Legouvé avertit ensuite M'"' Rachel qu'après avoir trouvé la vérité de l'accent dramatique, il faut l'élever, « sans l'altérer, jusqu'à la dignité tragique, en l'enveloppant dans une note harmonieuse ». Les contrastes aussi sont nécessaires à l'harmonie, et la note « rageuse )) d'Ériphile se marie sans dissonance à la note doucement résignée d'Iphigénie.

BIBLIOGRAPHIE

TEXTES

Éditions Bernardin (Delagrave), Gasté (Beliu), Humbert (Garnier), Lanson et Mesnard (Hachette).

LIVRES

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Extraits de Voltaire par Fallex (Delagrave), p. 236 à 243.

JUGEMENTS

Dans cette tragédie l'intérêt s'échauffe toujours de scène en scène; toutymarciie de perfections en perfections.

Voltaire, Diclionnaire philosophique, Art dramatique.

Gardez-vous bien d'attaquer le caractère d'Iphigénie. Sa résipnation est un enthousiasme de quelques heures. Le caractère est poétique, et partout un peu plus grand que nature : si le poète l'eût introduit dans un poème épique, où cet épisode eût été de plusieurs jours, vous l'auriez vue agitée de tous les mouvements que vous exigez. Elle en éprouve bien quelques-uns, mais toujours tempérés par la douceur, le respect, la soumission, l'obéissance. Toutes vos objections se réduisent à ceci : Iphigénie et moi sont deux. Le caractère d'Iphigénie était facile à peindre, celui d'Achille et celui d'Ulysse faciles, celui de Clytemnestre plus facile encore; mais celui d'Agamemnon, dont vous ne me dites rien, comment n'y avez-vous pas pensé? Un père immole sa fille par ambition, et il ne faut pas qu'il soit odieux. Quel problème à résoudre! Voyez tout ce que le poète a fait pour cela. Agamemnon a appelé sa fille en Aulide ; voilà la seule faute qu'il ait commise, et c'est avant que la pièce commence. Il est agité de remords, il se lève pendant la nuit; il veut l'empêcher d'arriver en Aulide, il n'y réussit pas, il se désespère de son arrivée, ce sont les dieux qui le trompent. Par qui fait-on plaider auprès de lui la cause de sa fille? Par un amant furieux qui la gâte par ses menaces, par une mère furieuse qui veut subjuguer son époux. On abandonne, au milieu de cela, ce père irrité au plus adroit fripon de la Grèce. Cependant il est sur le point de ravir sa fille au couteau , lorsque Ériphile dénonce sa faute aux Grecs et à Calclias qui la demandent à

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grands cris... Le sang des Atrides est-il le seul sang précieux delà Grèce? Tout sentiment d'ambition àpart, Agamemnon ne doit-il rien aux dieux, ne doit-il rien aux (irecs? Que de circonstances accumulées pour pallier l'erreur d'un moment! Diderot, Lettre à ili"'' VoUand, 6 novembre 17G0.

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