XL VI
Montrez les principales différences et ressemblances entre les tragédies de Corneille et celles de Racine.
(Sèvres et Saint-Cloud. — Concours d'admission, 1880 et 1881.)
Di-velopper, éclairoir par des exemples, et, s'il y a lieu, dis-
culer ces lignes d'une lettre de Voltaire : « Je regarde la tragédie et la comédie comme des écoles de vertu, de raison et de bienséance. Corneille, ancien Romain parmi les Français, a ouvert une école de grandeur d'àme.
(Sèvres. — Concours d'admission, 1882, et Professorat DES écoles normales d'jnstjtuteurs.)
Discuter cette phrase de Voltaire : « Corneille s'était formé tout seul ; mais Louis XIV, Colbert et Euripide ont contribué à former Racine. »
(Professorat des écoles normales d'institutrices, 1886. — Poitiers. — Baccalauréat, novembre 1885.)
Expliquer et développer le jugement de Racine sur Corneille dans la réponse au discours de réception de Thomas Corneille à l'Académie : « Votre illustre frère, inspiré d'un génie extraordinaire et aidé de la lecture des anciens, fît voir sur la scène la raison..., » etc.
Idée générale : la raison à la scène.
1° La raison dans l'invention;
2° La raison dans la composition;
3» La raison dans le style.
Conclusion : grandeur, mais aussi abus de la raison.
(Fontenay. — Devoir.)
^Le 13 octobre 1884, la ville de Rouen a célébré le second centenaire de Corneille. Pourquoi la France entière s'est-elle intéressée h. cette fêle ? Par quelles qualités Corneille est-il pour nous un poète national?
(Brevet supérieur. — Aspirants, 1883.)
« Fais ce que dois, advienne que pourra. » Montrer comment le théâtre de Corneille met celte maxime en action. (Brevet supérieur. — Aspirants, 1884 et 1887.)
p. CORNEILLE
LU
Appréciez le jugement suivant de la Bruyère sur Corneille :
« Ses premières comédies sont sèches, languissantes, et ne
laissaient pas espérer qu'il dût ensuite aller si loin, comme ses
dernières font qu'on s'étonne qu'il ait pu tomber de si haut.
(Deux-Sèvres. — Brevet supérieur. — Aspirantes, 1887.)