Elle ne l'était nullement
2. 11 est bien jeune encore à cette époque, étant né en 1625.
tien, écrira ensuite à Voilure pour justifier le dessein de son frère.
(Dijon. — Baccalauréat.)
Lettre de Sévère à un de ses amis après la mort de Polyeucte.
(Poitiers. — BACCALAuaÉAT.)
Vous venez de lire Polyeucte : faites part à une de vos amies des impressions que vous a laissées cette lecture.
(Alençon. — Brevkt supérielr. — Aspirantes, 1887.)
Dans sa Lellre à l'Académie (Projet d'un traité sur la tragédie), Fénelon regrette le caractère trop profane de la tragédie française et critique les fadeurs amoureuses de l'Œdipe cornélien. On suppose qu'un académicien lui écrit pour lui reprocher doucement de n'avoir pas opposé à Œdipe, œuvre de Corneille déjà vieilli, Polyeucte, œuvre de sa maturité et chef-d'œuvre de la tragédie chrétienne.
VU
Un acteur écrit à Corneille pour relever son courage, abattu par le mauvais accueil fait à Polyeucte par l'hôtel de Rambouillet, pour lui assurer qu'il a écrit un chef-d'œuvre et lui promettre les ajiplaudissements du vrai public'.
1. Ce sujet a été donné plusieurs fois au baccalauréat, par exemple en 1SS7, à Besançon, ou l'on faisait parler le coraédieo Hauteroche.
DISSERTATIONS ET LEÇONS
Comparer le caractère de Pauline dans Corneille et celui de Monime dans Racine.
(Leçon d'agrégation, 1863.)
Étudier les deux caractères de Félix et de Maxime.
(Leçon d'agrégation, 1860.)
De l'enthousiasme religieux dans Corneille et dans Racine'. (Agrégation des lettres. — Composition, 1878.)
Apprécier Polycucte et Saint Genest au double point de vue des effets scéniques et de l'action dramatique.
(Leçon d'agrégation, 1878.)
Comparer la manière dont Corneille et Rotrou ont représenté et exprimé dans ses différentes phases l'enthousiasme dans Polyeucte et Saint Genest.
(Agrégation des lettres. — Composition, 1887.)
1. Une composition donnée à la licenre de Paris, novembre 1853. posait cette question en des termes analogues : u De la didérence du caractère religieux dans les deux tragédies sacrées de l^acine et dans le Polyeucte de Corneille. »
Corneille juge de Corneille.
(Leçon d'agïiégatiox, 1886-1887.)
Le merveilleux dans Polyeucte et Saint Genest.
(Leçon d'agrégation, 1887.)
Expliquer et apprécier les jugements de Voltaire sur lajra- ^édie de Pûlyeucle. ^■'
(Aix. — Devoir de licence, décembre 1886.)
Réunir toutes les maximes de la Rochefoucauld qui peuvent s'appliquer à Félix, et en composer le caractère duclil Félix dans le genre des portraits de la Bruyère.
(Caen. — Devoir de licence, 1887.)
De la conception de la passion dans la Phèdre d'Euripide, la Phèdre de Racine, el la Pauline de Corneille.
(Douai. — Devoir D'AonÉGATioN, décembre 1886.)
Étudier dans Polyeucte le caractère de Sévère. Expliquer pour quelles raisons il est le seul personnage que la grâce n'ait Ijoint touché et qui ne se convertisse pas.
(Douai. — Devoir de licence, janvier 1887.)
Les songes dans la tragédie grecque et dans la tragédie française : les Perses d'Eschyle, Electre de Sophocle, Polyeucte de Corneille, Athalie de Racine.
(Douai. — Devoir d'agrégation de l'enseignement spécial.)
La Bruyère {Ouvrages de l'esprit, 54) dit : « Quelle plus grande tendresse que celle qui est répandue dans tout le Ciel, dans Pohjeucle et dans les Horaccs! » Appréciez ce jugement en ce qui concerne Polyeucte seulement.
(Grenoble. — Devoir de licence.)
Ne se rencontre-t-il pas dans la tragédie française, presque autant que dans la comédie, ce qu'on a appelé des rôles de raisonneurs ? Comment expliquez-vous la présence de tels personnages (Sévère et Burrhus, par exemple) dans les pièces de Corneille et de Racine?
(Poitiers. — Devoir de licence, février 1884.)
Lessing [Dramaturgie de Hambourg, ch. ii) critique les poètes qui ont mis des martyrs sur la scène. Suivant lui, il n'y a de place au théâtre pour le merveilleux que dans l'ordre physique. Le surnaturel ne doit point figurer parmi les motifs qui font agir un héros dramatique. — Discuter cette opinion en l'appliquant au Polyeucte de Corneille et au Saint Genest de Rotrou.
(Toulouse. — Devoir de licence.}
Les principales tragédies religieuses au wm^ siècle.
(Paris. — Cacc.\lauréat.)
Polyeucte a-t-il toujours été regardé comme le personnage principal de la tragédie qui porte ce nom ?
(Paris. — Baccalauréat.)
Apprécier ce jugement de Voltaire sur Polyeucte :
De Polyeucte la belle àme
Aurait faiblement attendri,
Et les vers chrétiens qu'il déclame
Seraient tombés dans le décri,
N'eût été l'amour de sa femme
Pour ce païen, son favori,
Qui méritait bien mieux sa flamme
Que son bon dévot de mari.
(Besançon. — Baccalauréat, juillet
Faire comprendre pourquoi le rôle de Sévère, dans Polyeucte, secondaire au xvii^ siècle , a grandi au xviii^ et de notre temps.
(Clermont. — Baccalauréat.)
Quelle ressemblance et quelle différence pouvons-nous signaler entre le personnage de Félix dans Polyeucte et le personnage de Narcisse dans BrUannicus? Quelle est Timportance de chacun de ces rôles dans l'une et dans l'autre pièce?
(Dijon. — Baccalauréat.)
Comment Polyeucte a-t-il été accueilli et compris a', xvu^ siècle, au xviu° siècle et de nos jours?
(Nantes. — Diplômk dk fin d'études secondaires, Lycée de jeunes filles, 18S8.)
« Quand une lecture vous élève l'esprit et qu'elle vous inspire des sentiments nobles et courageux, ne cherchez pas une autre règle pour juger de l'ouvrage : il est bon et fait de main d'ouvrier. » Peut-on appliquer à la tragédie de Polyeucte ce jugement de la Bruyère?
(Lyon. — Lycée de jeunes filles, 1888.)
XXUI
Apprécier le caractère de Félix dans Polyeucte.
(Certificat d'aptitude de l'enseignement spécial, juillet 1887.)
Corneille, a-t-on dit, peint les hommes tels qu'ils devraient être, Racine les peint tels qu'ils sont. Dites ce que vous en pensez, en prenant vos exemples dans les tragédies de Polyeucte et d'Andromaque.
(Basses-Pyrénées. — Buevet supérieur. — Aspirants.)
Caractériser la nature des sentiments et des mouvements religieux dans Polyeucte. Rapprocher le personnage de Polyeucte de celui de Joad, dans Athalie.
(Mayenne. — Brevet supérieur. — Aspirants.)
Montrer, par une étude rapide des caractères principaux dans Polyeucte et An'lromaque, la conception différente que Corneille et Racine se font du théâtre : le premier en mêlant les passions au devoir (Pauline, Sévère); le second les montrant au contraire triomphantes (Pyrrhus, Hermione, Oreste).
(Somme. — Brevet supérieur. — Aspirants, 1887.)
XX Vil
Apprécier le jugement que Corneille a porté sur Polycude dans ÏExumrn de sa tragédie : « A mon gré, je n'ai point fait de pièce où l'ordre du théâtre soit plus beau et l'enchainement des scènes mieux ménagé que dans Polyeiicte. »
(Ardennes. — Brevet supériel'r. — Aspirants, 1887.)
Analysez brièvement et appréciez le rôle de Pauline dans Pûlyeucte. Comparez-le avec celui d'une autre héroïne de Corneille, à votre choix.
(Saône-et-Loire. — Brevet supérieur. — Aspirantes^-fS^T^)- —
NepeuL-on pas défendre Corneille contre lui-même lorsqu'il écrit : « Ceux qui veulent arrêter nos héros dans une médiocre bonté, où quelques interprètes d'Aristote bornent leur vertu, ne trouveront pas ici leur compte, puisque celle de Polyeucte vd jusqu'à la sainteté et na aucun mélanrje de faiblesse ? » Polyeucte est-il toujours, et dés le début, si fort que Corneille semble le dire?
Que pensez-vous de ce jugement de Lessing : « La compassion décroit précisément dans la proportion où l'admiration s'accroît. Par ce principe, je tiens le Polyeucte de Corneille pour blâmable, quoique, en raison de beautés bien différentes, il ne doive jamais cesser de plaire. Polyeucte veut devenir martyr, il aspire à la mort et aux torturer, il les considère comme le premier degré d'une vie infiniment heureuse; j'admire le pieux enthousiaste, mais je craindrais de courroucer son esprit dans le sein de la béatitude éternelle, si j'éprouvais pour lui quelque compassion. »