‹ Cours de littérature ancienne et moderneChapitre 16 sur 88 · Livre la sceor d'Hector aux plus vils ministèrea · texte numérisé non relu

Livre la sceor d'Hector aux plus vils ministèrea

Aux travaux destinés à des mains mercenaires.

Et qsfun sadave Impur, m\>btenant malgré mol ,

▼ieofw snolller mon Ut où dut entrer un roi?

ffon. ralme mieux la mort que cet excès dlqjure ;

raime mieux aux enfers descendre libre et pure.

A qui perd tout espoir U reste le trépaa.

Ul jsae , Je vous suis : n'arrêtez point mes pas ,

Ma mtae; laissez-moi marcher au sacriiloe ;

Oui, lalsBiii mnl mourir avant qu'on m'avUisae.

Le malbear, H est vn^, peut firapper tout mortel;

Moins n est attendu, plus U semble cruel :

H^ qui peirt à Popprobre abandonner sa vie?

Ah! la ptaa grand des manx sans douta est llntanie.

BÉCUBB.

radmire ton eourage , et Je pleure ton sort. SI éa fila de Pelée il Csot venger la mort, Gieea, où va a'égarer votre H^uste colèee? Du crime de Paris U faut punir sa mère. Ptils seul est eoupable; H est né dena mon flanc :

Sur la tombe d'AchUte épuisez tout mon sang. Fraf^^ez.

CLT68B.

Ce n'est pas vous qu'Achille nous demande; Des Jours de Polyxène il ezige rofirande.

HÉCUBB.

Immolez toutes deux : confondez à l'autel Et le sang de ma fltie, et le sang maternel.

ITLYSSB.

Achille vent le sien , madame, et non le vôtre. Eh ! que ne pouvons-nous épargner l'un et l'autre !

BéCUBB.

Mourir avec ma fille est on devoir pour moi.

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