‹ Cours de littérature ancienne et moderneChapitre 17 sur 88 · ULT8SE · texte numérisé non relu

ULT8SE

Non : votre seul devoir est de suivre ma loi.

nÉCDBE.

Vous me Terrez sans cesse à ses pas attachée.

VLTSSB.

Non. Craignez de la voir de vos bras arrachée.

POLYXÈïrB.

(A Vlyste.) Madame, écoutez-moi.... Vous, dans votre rigueur, Ménagez une mère, épargnez sa douleur.

(A Hécube.) Ma mère, c'est assez combattre la puissance.: Ne souffrez pas do moins dHndlgne violence. Voulez- vous qu'à llnslant , d'un bras injurieux , De farouches soldats , vous traînant. à mes yeux , Insultent à ce point votre rang et votre âge ? Sauvez-nous toutes deux de ce comble d'outrage. Donnez-moi votre main ; à mes derniers moments Accordez la douceur de vos embrassements. Ma mère ! de ce nom que ma tendresse imptore Pour la dernière fois ma voix vous nomme encore. Mes yeux à la clarté vont cesser de s'ouvrir.... Adieu , vivez , ma mère , et moi Je vais mourir.

De mes nombreux enfants cher et malheureux reste , Tu meurs ! et dans les fers Je traîne un sort ftineste ! Quel en sera le tenne? A quoi m'atteudre encor ?

Qnedirai-Je àPriam , à voti; flis flteclor?

HÉCCBB.

Dis que , par tant de coups tour à tour éprouvée , Au comble des horreurs Hécube est arrivée.

roLTtÈins.

O sein qui m'as nourrie! 6 ma mère! Ah! grands dieux !

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