‹ Cours de littérature ancienne et moderneChapitre 49 sur 88 · SIS · texte numérisé non relu

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enianoe, et que les ouvrages d'Homère et de Virgile nouB ont rendues familières. Biais il faut que le poète sache conserver à oes^ujets si connus la couleur qui leur est propre. £t qui jamais y a mîeux réussi que Racine? Quel modèle quece rdle d'Andromaque ! Comme il est grec! comme il est antique! Quelle aimable simplicité , quelle modestie noble et douce , qoiUe tendresse d*épouse et de mère! quelle dou- 'leur h la fois majestueuse et ingénue! Connue ses regrets sont toudiaots et ne sont jamais fastueux ! ^mme dans ses reproches et dans ses refus elle garde cette modération et cette retenue qui sied si bien h son sexe et au malheur I comme tout ce rdie est plein de nuances délicates que personne n'avait connues jusqu'alors, plein d'un pathétique pénétrant dont il n'y avaitaucun exemple! Qui est-ce qui n'est pas délicieusement ému d% ces vers simples qui descendent si avant dans le cœur, et font couler les larmes de*la pitié?

Je panais Josqa'aux Ueox où Voù garde moù ÛU, PniiqQ'aiM fois le Jour vous waOnz que Je Toie Le seul bien qui me reste et d'Hector ef de Troie, raUals, seigneur, plearer un moment arec lui : Je ne Tai point eooor embrassé d'av^oard'hnl.

PTBRBUS.

Àh ! madame, les Grecs, si J'en crois lears alarmes , Tons donneront bientôt d'antres sojels de larmes.

. ; Aia>R0VAQ1JE.

Et qoeUe est cette peor dont leur cœur est frappé? Seigneor, quelque Troyen vods est-U échappé?

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