JUPITER
U n'est rien dans les deux, il n'est rien ici-bas
De plus charmant que vos appas.
Rien ne peut me toucher d'ifne flamme d fbrte.
Belle nymphe, vous l'emportez
Sur toutes les autres beautés,
Autant que Jupiter l'emporte
Sur les antres divinités.
Voyez-vous tant d'amour avec indifférence? Quel trouble vous saisit? où tournez- vous vos pat?
Mon oœur, en votre présence, Fait trop peu de résistance.
Contentez-vous, hélas I
D'étonner ma constance.
Et n'en triomphez pas.
JUPITEB-
Et pourquoi craignez-vous Jupiter qui tms aime?
Je crains tout : Je me crains moi-même.
JUFfTBR.
Quoi ! voulez-vous me ftilr ?
Cest
Ëooutez mon amour.
jupim.
Écoutez mon devoir.
juprrEB.
Vous avez un cœur libre, et qui peut se défèodie.
Non, vous ne laissez pas mon cœur en mon pouvoir.
juprrER.
Quoi! vous ne voulez pas m'entendrel
Je n'ai que trop de peine à ne le pas vouloir. Laissez-moL
njpma.
Quoi! sitôt?
la Je devais moins attendre Que ne ftayals-Je, hélas ! avant que de vous voir !
juprrER.
L'amour pour moi vous solUdte, Et Je vois que vous me qulUez.
Le devoir veut que Je vous quitte Et je sens que vous m'arrêtez.
Soileau, qui a vant6 dans Horace le baiser de Lycymnie,
Qui mollement résiste, et, par an doox caprice. Quelquefois le refaae afin qu'on le ravisse,
ne pouvaiMI pas reconnaître ici précisément le même tableau rais en action : et parce queQuinault était moderne, ce tableau était-il moins séduisant chez lui que dans un ancien?
Mais un dialogue vraiment admirable , un modèle en ce genre, c'est la scène d*Atys et de Sangaride, quoiqu'on en ait répété si souvent le premier vers eu plaisanterie.
Sangarlde , ce Jour est un grand Jour pour voqs*
8AMGARIDB.
Nous ordonnons tous deux la fête de Cybèle : L*honneur est égal entre nous.