ATY
Ce jour même un grand roi doit être votre époux. Je ne vous vis jamais si contente et si belle : Que le sort du roi sera doux !
SÀNGARinE.
L*indilBfirent Atys n'en sera point jaloux !
ATTS.
Vlvei tous deux contents, c^est ina plus chère envie. Pai pressé votre hymen , j*ai servi vos amours. Mais enfin ce grand jour, le plus beau de vos jours , Sera le dernier de ma vie.
SÀNGAIUJ». :
Odieux!
Ce n*eKt qu*à vous que je veux révéler Le ftecret désespoir où mon malheur me Uvre. Je n*ai que trop su feindre; U est temps de parler :
Qui n*a plus qu'un moment à vivre
N'a plus rien à dissimuler.
SAUGARIDB.
Je frémis , ma crainte est extrême.
Atys , par quel malheur faot-U vous voir p^r?
Vous me condamnerez vous-même , Et vous me laissem mourir.
SANGAUDE.
Parmefai , s^U le faut , tout le pouvoir suprême.
Non, rien ne peut me secourir.
Je meurs d'amour pour vous : je n'en saurais guérir.
8AN6ARIDB.
Qui! VOUS?
ATTS.
U est trop vrai.
•ANGARinB.
Vous m'aimez!
ATTS.
Je vous aime.
Vous me condamnerez Vous-même ,
Et vous me laisserez mourir.
rai mérité qu'on me punisse :
J'offense un rival généreux.
Qui par miUe bientiois a prévenu mes vœux. Mais je l'offense enfin ; vous lui' rendez Justice.
Ah ! que &eai un cruel supplice lyavouer qu'un rival est digne d'être heureux I PronoDoei mon aitêt; pariez sans vous contraindre.
MJHSAIUDE.
HélasI
ATTS.
Tooi soupirez ! je vols couler vos pleurs ! D'an maOïeoreax amour plaignez- vous les douleurs?