‹ Cours de littérature celtique (volume 2)Chapitre 79 sur 108 · PAUSANIAS · texte numérisé non relu

PAUSANIAS

Je létrarque Sinorix qui l'avait rendue veuve en tuant le tétrarque Sinatos son mari, qui fut ainsi ven^é.

Pausanias, riauaaviaç, qui écrivait aux environs de l'année 173 après J.-C. (1), est une des sources à consulter sur l'invasion celtique en Grèce, 279 avaut noire ère. Il y co\)\e probablement Jérôme de Cardie.

Mais il nous donne aussi sur les Celtes quelques ronseignemeuls d'une autre origine. Il dit, par e\t'iiipl(!, quo (•lie/, les Galates de Pessinunte, c'esl-à-diro du contre do l'Asie Mineure, l'usage était de ne [)as manger de cochon (2). Ce respect du cochon était probablement le résultat de son idonlilo avec le sanglier, porté sur les enseignes gauloises et probablement divinisé. Ce sanglier reparaît au moyen âge, d'abord dans la bizarre composition qu'on attribue à Nennius, puis dans la littérature galloise et dans la littérature française qui en est imitée; c'est un animal fantastique, le porciis iroit, poursuivi par Arthur dans une chasse

(1) Christ, g 501, p. G92-695; Croiset, t. V, p. 679-683; cf. D. Bouquet, t. I, p. 46'2-478; Cougny, t. IV, p. 134-201.

(2) « Tojv où/ àTrT6[jievoi ; » édition donnée chez Didot par Louis Dindorf, 1. VII, c. 17, g 10, p. 344, 1. 2; Cougny, p. 448; D. Bouquet, t. I, p. 466.

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