‹ Cours de littérature, conforme au plan d'études des LycéesChapitre 92 sur 109 · ni . L. Quicherat · texte numérisé non relu

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LITIERÂTURE LATINE. 119

imitateur industrieux des poètes du siècle d'Auguste daos le Panégyrique de Justin le jeune, et Fortu- NAT (Yenantius Fortunatus), que l'histoire des Mérovingiens nous montre à la cour de Sigebert et de Chilpéric, faisant force vers pour Brunehaut, et même en Thonneur de Frédégonde. Fortunat, né k Trévise * , avait pris en Italie le goût des lettres pendant cette renaissance éphémère qui marque le règne de Théodoric. La barbarie prévalut , et Fortunat, .auprès des rois francs, oublia quelque peu la prosodie et la grammaire. C'est avec lui que nuit la poésie latine ^.

Orateurs latins.

Dans Rome républicaine , l'éloquence fut une puissance avant d'être un art ; elle se développa naturellement au sénat, au forum et dans les camps. La nécessité de haranguer pour convaincre et pour émouvoir' fit du don de la parole la condition du succès dans l'administration des affaires et le commandement des armées. L'art perfectionna plus tard le talent naturel de la parole, lorsque la Grèce envoya ses rhéteurs aux Romains,

BiYision de rhistoire de l'éloquence romaine.

L'histoire de Téloquence romaine se partage naturellement en quatre époques : la première époque, qui commence avec la république, s'étend jusqu'^

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