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264 DE hk tltVALlTË BNtRB SOEURS.
La fête de Perltidà fi'âeéôrde, dû resté, avec sa Ihéorié : au Itett d'uile ti*agédié, la bette Câmpaiiiehne dotine à Atinibàl un ballet. Là l^pas qui précède la représentatiotl est servi datis un jârdih délicieux ; bieiitôt là table est enlevée, ël tbiit ft tou^ ofa voit sortir d*uii bttissm le dieu Pa , la télé âhnëc de cornes et avee des |)iéds de botîb. XiohïH lUi s*isivàhce un en« fant nu ; mais c'est retlfant qiii ëoUmet le monde à son empiti3^ l'Aniour^ et ils iiittenl TUh contre Tàutré. Je. remarque^ en |>assani, que ce éiambat dé rÂmbiii* et du dieu Pàn est un dés sUjèts favoris de là peinture ancienne! telle ipie nous la retrouvons à Pompéi. Pan est vaineu^^t Përittda alors chanté âÂnnibal , en petits ven dignes de la tnbralè de TOpéra ^ qu'il n'y a point de guerrier 6i bien armé él si fà^ rouche qu'il seit, qui ne soit Vaitlëil (^ar l'Aihôur ; l'Amour^ qui â vaincu le dieu Pan*, doit tôtit vaincre surlaterrô.
Les jours d'Annibal se passaient doUcement entre les deux jumelles , qu^il avait trompées toutes deux avec la même promesse de les épouser taprès la ruine de Rome. Mais il fallut bientôt partir, et Tarmée d'Annibal^ séduite et corrompue par les délices dé Capoue^ s^en sniraehait aveic peine. « Eh vàih,- dit MaharbaU le conildetit m plt^mté lieutenant d'Annibai( en vain tes ef fieierâ fai^iënt retehtit* partout les trompettes et les tambourii i j'entendais tes sbldats réçoBâre à ces aocents guéttiérs î^wt les sons de la flûte et de fat lyre; et, si parfois j'eh voyais lin paraître atB^ fenêtre ^ il avait lé fh)nt couronné de fleurs, les cheveux baignés de parfums, et il me
» Ti «£y, tout.
tES JUMELLES OE GÀPOUE, 2SS
suppliait ei) pleuriint de ne point le rappeler encore SQps le drapeau y ou il refusait insolemment 4*obéir, Si j'entrais danç les maisons , quel spect^le I partout les baïQS e)iau(ls et odgrapte , les tables ehargées dfi mets , les cQupes remplies ; ici des soldats à deipi pus, pi}» ce qui est pis, vè^us dem )ial)i(s de leurs maîtresses *, les casques pt le^ ciiiri^sses jptés k tef r§ comme lin fardeau trop pesant, Vpjlà , Annibal , U^u Bfmée Jelje que Cappi^e te ^ rend | * ji
Annibal éprpuve moins do regrets ^ qiiitler le^ deux filles de Galavius que soq apmée n'ep éprouve ^quitter C^oue; mais, pour les trpmper jusqu'èi la fifl . \\ iRr prpwt 4p le^ emmi^er i^ypc lui. ^\\^ dp|¥§nt pe 4éj5uispr çp cjpldatSj e^, à la pointf» 4p jpur, attendre Annibal à la pnnpipale porte ^ \^ mui^n. Pendant ce temps, il s'échappe lui-m$m4 par upe autre pprte et rejoint son camp- C^t}a ru§i bpn^puse s'accomplit pour la perte des deux jumellest e^ p'e^t ici qu'éplatopt Ipur jalousie et leur aveugle? ment. C'est dès pe moment w^si qup la nouyella ^ane^ 4$ cairaçtère. Jusqu'ici c'était presque uq cpnte de Ppccaçe, deu^ ppqii^pttes trompées par un m^UtW®. 4 eet instant, la ^édie pommepcp, et, ep fi»0p fin malbP^r et de {a honte, les; 4^ux filles dp (;a)^viu^ trouvent dan^ leuf repenjUr upe grapdepr de sentimpnts vraiment i^dmpr^le.
« liia« habtfi çoepti siint^ viaqiuB et alius piilitaris labor exçepit, tiropum • modo, corporibus animisqae deficiebant ] et deinde per omne »sUvo« i rutD tempus iiiagna pars sine commeatibus A signis dilabcbantur, f oâqiM «Un latabrtB quaiu Gaput dcaerioribtts eraDl. » (Tite-Livei