‹ Cours de littérature dramatiqueChapitre 73 sur 76 · N0TG · texte numérisé non relu

N0TG

« j*ai fait àb quft je demis faire. Je ne m^eoergueitlis ni ne « m*en afflige. •

A ces parolei, il ae fit un mouvonent dans toiia lea eonvivea. lia crièrent , ila pleurèrent. Gudruna senle ne cria ni ne pleura. Elle n'avait point pleuré eea Mres; elle ne pleura point Bea enfanta.

« Gudruna, dit Attila, tu i^ '«^t'^-'^y^^*^^*» '^^ *• P^ ®® « faire boire le aang de mea enfanta I Tu ea &tale à toua « les tiena.

OtDEUlfA.

« G'eat à toi que je m'attaque maintenant. Il faut plua M d'un orime pour t'égaler, toi qui en as tant ftit. C'est toi a qui as commencé les meurtres; tu dds les etpier, et ce « festin sera ton festin de funérailles.

AtTiLA.

a Gudruna , c'est toi qui seras brAlée sur un bAdier, et « qui seras lapidée par le peuple. Voilà quelle sera la fia t de l'œuvre que tu voulais aocomplir.

GunauNA.

c Attila, prédia4oi ce malbeur pour demain. me finit, « moi, une plus belle mort pour passer dans le palaia « d'Odin. »

« C'est ainsi que dans le palais Gudruna el Attila s'enflammaient de colère et se menaçaient de meurtre. La nuit vint.

c U restait un fils d'Hognius, le dernier des Nibelungen. Ce fut lui qui frappa Attila, lui et Gudruna.

« Attila s'éveille : il se sent blessé et près de mourir. « Qui éte»>vous? dit-il. Dites la vérité. Qui ètes-vous, voua « qui avez assassiné le fils de Bodlius? Ce sort était peu c digne de moi. Mourir assassiné! car Je n'ai plus l'espoir c de vivre*

GunauNA.

a La fille de Chremhilde ne cadusra pmnt son nom. « C'est moi qui suis l'auteur de ta mort, c'est moi et

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« QA fils d'HOgnius qui avons porté les coups qui to foni < mourir*

ATTILA

« Gudruna , tu as voulu ma mort avec acharnement. « G*est un crime, car tu as trahi l'époux qui a'était confié « à toi. 8ouvienB*toi , Gudruna , quand j*ai recherché ta « main.

a Tu étais veuve. On te disait cruelle , c'était vrai : j'en

• fois l'ei^périence. Tu vins ici dans mon palais avec un « nombreux cortège. U y cuvait une grande pompe j et de « tout genre ; des guerriers illustres venaient te saluer; c des troupeaux t'étaient offerts pour la table ; toutes «t choses enfin en abondance et avec empressement. Je t'ai « donné en douaire de grands trésors, trente esclaves, « sept femmes esclaves de la plus grande beauté.

a Tu as regardé tout cela comme si ce n'était rien. Il eût « fallu , pour te contenter, abandonner moi-même l'empire « de mon père et le céder à ta famille. Tu n'as reçu aucun c de mes présents avec plaisir

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